samedi 28 mars 2015

I Dream of Love

Chikagé à 31 ans, elle est célibataire et est pleine de regrets...

S'il a dans notre vie trois périodes où nous connaissons le succès, alors pour elle, la première se situait à ses quinze ans. Amère, elle regrette cette époque où tout semblait lui sourire, mais aussi de ne pas avoir saisi l'opportunité de dévoiler ses sentiments au garçon qu'elle aimait... Quand celui-ci s'est lui-même confessé à elle.

Mais elle à décidé qu'aujourd'hui, tout allait changer ! Pensant profiter de la réunion d'anciens élèves pour lui déclarer ses sentiments, cela va pourtant rapidement tourner au cauchemar quand en discutant avec une ancienne camarade elle révèle qu'elle n'a jamais eu de petit ami et qu'elle est toujours vierge... Et que toute la salle se trouve au courant (merci à son amie pour sa discrétion) !

Tout le monde se moque d'elle et le bruit court jusqu'à son bureau où les moqueries de ses collègues vont bon train... Et la cerise sur le gâteau, c'est lorsqu'elle croise Haru, ce garçon qu'elle a toujours aimé au côté d'une autre fille !

Face à cette réalité, désespéré de sa propre vie, elle décide que sa vie prendra fin aujourd'hui. Et alors qu'elle avance dangereusement dans la rivière, Tokita, qui était lui aussi un camarade de classe de Chikagé, la rattrape in-extremis...

Conscient des regrets que Chikagé éprouve, il lui propose de prendre l'Idream, un médicament miracale qui lui permettrait de retrouver ses quinze ans et d'effacer ainsi tous ses regrets... Mais retourner à cette période sera-t-il suffisant pour la faire changer ? Et si l'on ajoute à cela les imprévus qui s'accumulent, la vie de Chikagé jusqu'ici trop morne prends une tournure des plus inattendue !

2 volumes (série en cours)
Licencié par Tonkam



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Deuxième article écrit dans le cadre du méga challenge du Club Shojo ! Si tu souhaites en savoir plus sur ce challenge et peut-être, toi aussi, y participer, n'hésite pas (encore une fois) à suivre le lien que j'ai glissé plus haut ;) 

Voilà le premier titre d'Arina Tanemura que je n'ai pas découvert par le biais des scan qui traine sur la toile (surement parce que je n'ai pas lu de scan depuis un bail, mais passons *rires*)... C'est donc le premier titre que j'ai réellement découvert à ma lecture du volume papier et je dois dire que c'est au final, encore une fois, un réel coup de cœur !


Quoi ?! T'as 31 ans et tu n'as jamais eu de copain ?! Tu es encore vierge ?!

Chikagé n'a pas vraiment raté sa vie, elle est plutôt complétement passé à côté. A trente et un ans, elle regrette cette période où tout lui réussisait et refuse de se confronter réellement à sa vie que beaucoup trouverais trop vide.

Si l'aspect aucun copain et toujours vierge à trente et un ans peu faire sourire tant cela peut apparaitre irréaliste, le côté sérieux et naïf de l'héroïne fait facilement passer cela. Enfermée dans cet amour qu'elle n'a jamais pu réalisé, maladroite avec les hommes et ayant peu de contact masculin... Elle n'a tout simplement pas eu l'occasion de rencontrer un homme qui aurait pu l'apprécier et qui lui aurait permit de transformer cet amour de jeunesse en joli souvenir. Elle s'est donc trouvé prisonnière de regrets sans alternative pour les effacer.

Et si cette réunion d'ancien élève devient un véritable cauchemar pour Chikagé, elle va lui permettre de renouer le contact avec Tokita, un ancien ami qu'elle avait au lycée.Un personnage qui, bien qu'ordinaire de prime abord, va beaucoup ressembler à Chikagé et devenir son allié dans cette quête du passé qu'elle entreprend.

Au final, si l'héroïne peut au départ apparaitre naïve pour avoir conservé cet amour si longtemps, elle parvient à l'opposé à développer des réactions, des réflexions matures que pourrait avoir une femme de son âge. Chose que j'ai apprécié vu que j'avais très peur d'avoir une héroïne de trente et un ans qui se comporte comme héroïne de manga un peu quiche de seize ans (c'est d'ailleurs ce qui m'a un instant fait hésité à acheter cette œuvre). Alors si une part d'elle continue d'avoir seize ans, à rêver de cette vie passée, cela ne l'empêche pas de faire preuve d'une certaine part de maturité et de regrets propre à son âge.

Et puis pour finir, j'ai adoré le côté très naturel de l'héroïne que l'on ne découvre qu'au travers de Tokita avec qui elle n'a aucun mal à l'exprimer et au travers de Hibiki qui lui révèle un monde qu'elle n'aurait pas imaginée, mais aussi une partie d'elle dont-elle n'a pas encore connaissance... Autant de chose qui la rendent tout simplement attachante et surtout très humaine !



A la poursuite du passé ! 

Trente ans, je vois un peu cela comme un âge charnière. Une sorte de pont entre notre vie de jeune adulte et notre vie d'adulte (cette vision n'engage bien sur que moi). C'est un peu en général le moment que l'on choisi pour faire un bilan de sa propre vie : mari, enfants, etc

Pour Chikagé, sa vie est routinière, elle n'a pas vraiment d'amis et tout se trouve vraiment très loin de ce qu'elle avait sans doute imaginé à seize ans. Raison pour laquelle à ses yeux, ses plus belles années se trouve lorsqu'elle était au lycée.

Rapidement dans l'histoire on remarque qu'un parallèle est instauré entre ce passé que Chikagé poursuit au travers d'Hibiki, ce jeune chanteur qui est pour ainsi dire le sosie d'Haru, son amour de jeunesse et Tokita, cet ami qui est au final son seul allié au présent. Et si on se doute bien que c'est une façon comme une autre d'apporter l'éternel triangle amoureux nécessaire à toute bonne œuvre (ou pas, je sais) c'est pour moi bien plus subtil que ça !

Hibiki symbolise à lui seul tout ce que Chikagé regrette. Bien plus encore que cet amour qu'elle n'a su réalisé, elle ne s'est jamais non plus réellement investit dans une activité et elle n'a aucun rêve... Tout le contraire du jeune adolescent qui resplendit et profite de sa jeunesse. Ce qui va pousser Chikagé à réaliser dans un premier temps qu'elle aimerait elle aussi resplendir ainsi... Mais aussi que si elle à pu vivre la solitude au quotidien, certaines personne à qui tout semble réussir, comme Hibiki peuvent aussi vivre cela. Le talent, les rêves et les compétences ne garantisse pas tout.

D'un autre côté, et même s'il est plus discret, Tokita symbolise le présent, sa vie d'adulte, mais aussi les regrets qu'éprouve elle-même Chikagé. Parce que comme elle, Tokita regrette de ne pas avoir déclaré son amour à Chikagé au lycée et même s'il a aujourd'hui une petite amie, ces regrets qui semble toujours présent le pousse de plus en plus vers la jeune femme au risque de faire voler (dans un avenir proche ?) son couple. Mais ce présent, Chikagé ne veut plus le voir, puisque c'est pour elle le reflet de cet échec qu'est au final sa vie.

Un parallèle qui promet d'être intéressant dans cette course du passé qu'effectue l'héroïne au final au détriment de ce présent où elle pourrait trouver le bonheur avec Tokita (?). De là à savoir le chemin qu'elle finira par choisir d'emprunter, seul l'avenir pourra nous le dire. En tout cas, je place beaucoup d'espoir dans la suite de cette œuvre !



Au final et malgré mon appréhension concernant le traitement de l'histoire que je craignais trop enfantin, ce premier volume est une excellente surprise ! J'ai vraiment apprécié Chikagé avec ses regrets, sa vie actuelle et cette envie de changer sans pour autant y parvenir. Le personnage est attachant, le traitement adulte de l'histoire est plaisant et le parallèle qui est instauré entre présent et passé est vraiment intéressant... Il me tarde vraiment d'en lire la suite pour voir l'évolution de tout ça !



mardi 24 mars 2015

10 Count

Shirotani est mysophobe. En d'autres termes, la saleté l'insupporte à tel point qu'il lui est impensable de laisser quiconque le toucher et qu'il se refuser à toucher quelque chose que quelqu'un à toucher avant lui.

Et si cela peut apparaitre compliqué au quotidien, entouré un patron compréhensif et sans jamais quitter ses gants, Shirotani vit avec sa maladie... Jusqu'au jour où son patron manque de se faire renverser et est sauvé in-extrémis par un étranger. Ce dernier refusant d'être remercier, il en profite pour faire une remarque à Shirotani : "ça à l'air sévère... vous devriez consulter." en désignant une petite tâche de sang sur son gant... Issu de lavage trop fréquent qui lui ont abimé les mains.

Surpris et outré sur le coup, Shirotani finira tout de même par se rendre à une clinique psychiatrique... Où il tombera sur cet homme, Kurose, qui est en réalité psychologue dans cette même clinique. Le hasard fait décidément bien mal les choses, quand on voit la première impression que lui a laissée Kurose !

Mais conscient du courage qu'il lui a fallu pour venir, Kurose lui propose d'en discuter à l'extérieur dans un café, à la suite de quoi ils dresseront ensemble une liste de 10 choses d'une difficulté croissante et qu'il devra essayer de faire avec l'idée que lorsqu'il arrivera à dépasser le numéro 10, il sera alors guérit...

3 volumes (série en cours)
Licencié par Taïfu


Premier article (il était temps *rires*) écrit dans le cadre du méga challenge du Club Shojo ! Si tu souhaites en savoir plus sur ce challenge et peut-être, toi aussi, y participer, n'hésite pas à suivre le lien que j'ai glissé plus haut ;)

Rihito Takarai était l'auteur qui m'avait réconciliée avec les Yaoi au travers de Seul la fleur sait ou encore Fleur et Sens (que je n'ai toujours pas chroniqué). J'avais, dans la foulée, choisi de m’intéresser à 10 Count avec une petite impatiente de retrouver sa pudeur et son ressenti sur le mal de notre héros... Pourtant et avec 10 Count, Rihito Takarai pourrait bien au final devenir l'auteur qui va me fâcher de nouveau avec les Yaoi !




Faites une liste de un a dix, et écrivez par ordre de difficulté les choses qui vous répugnent 


L'histoire était basique et même si j'aurai eu une ou deux choses à redire sur les entretiens cliniques et la relation psychologue / patient, je ne le ferai pas parce que... Bah, ce premier volume m'avait tout simplement plu et que ma remarque aurait tout simplement été une entrave à l'histoire

... Si l'on met ça de côté, Shirotani est mysophobe et si d'apparence, il a tout d'un jeune homme ordinaire, on nous montre vite qu'il n'en est rien et qu'elle prive notre héros aussi bien d'une vie sociale un peu plus fournie que de loisirs qu'il apprécie (comme la lecture). L'accroche que l'on trouve sur la première page résume sa situation : se tenir loin de ce qui l’insupporte lui permet de tolérer sa situation.

J'ai tout d'abord apprécié la façon dont la situation était traité. Si terrible que puisse être cette phobie, notre héros s'en sort grâce à un entourage compréhensif et aux quelques efforts qu'il fait au quotidien. Et puis, j'ai très rapidement réussi à m'attacher à lui au travers des réflexions humaine qu'il se fait. Par exemple, s'il ne peut pas toucher les gens ou toucher quelque chose que quelqu'un d'autre à touché, c'est indépendant de l'affection qu'il leur porte... Même si, pour l'entourage, c'est d'autant plus difficile à comprendre.

Puis, il rencontre Kurose, un homme plutôt difficile à cerner qui s'avère être psychologue et qui va lui proposer de l'aider. C'était une façon comme une autre de poser notre couple et leur petits rendez-vous hebdomadaire était l'occasion de les voir tisser des liens sur lesquels on avait parfois un peu de mal à mettre un nom, qui m'ont parfois attendrit, parfois fait espérer un peu plus tout en sachant que pour Shirotani, ce plus n'était pas envisageable et enfin, la distance prise par Kurose qui était inéluctable...

Dans ce premier tome, j'avais tout simplement retrouvé ce qui m'avait plu dans Seul la fleur le sait et quelque part bien plus encore. Rihito Takarai m'avait de nouveau touché l'air de rien en plein cœur avec 10 Count. Mais vous vous en doutez, vu là façon dont j'ai introduis cet article... Il y a forcément eu un hic entre ma lecture du premier tome et cet article mais... Avant d'y venir, faisons un petit encart.


La numéro dix étant ce que vous ne pourriez jamais faire...

Lorsque Shirotani établit la fameuse liste des 10 choses à faire, le point 10 reste en suspend... Mais compte tenu des neufs points précédant de la liste, je m'avancerai à dire que la chose que Shirotani ne pourrait jamais faire ce serait de laisser quelqu'un le toucher voir avoir des relations sexuelles. Je sais, ce ne sont que de pures suppositions de ma part, mais le contact direct avec autrui n'étant pas du tout envisagé dans la liste (le simple fait d'un contact indirect le dégoute déjà), j'en suis venue à me dire que c'était voulu tout comme ce point dix qui restait dans le flou...

Et si cette petite remarque de ma part peu paraitre anodine, elle va me permettre de vous aider à comprendre pourquoi au final le tournant pris dans le second volume constitue le hic qui à complétement piétiné tout le bien que je pensais de 10 Count !


« On dit qu'un sadique et un masochiste apprennent graduellement leurs limites mutuelles, ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas supporter...  »

Voilà, en partie, la petite note de l'auteur qui conclu ce volume. Encore quelque chose de très anodin me direz-vous... Et pourtant, pas vraiment, puisque cette simple phrase suffit à résumer l'erreur monumentale qu'est ce volume à mes yeux !

Parce que oui, voir l'auteur comparer la mysophobie à une relation sado / maso m'a permis de m'expliquer l'erreur de l'auteur et surtout pourquoi ce déroulement me dérangeant tant ! Dans une relation sadomasochiste et pour ce que j'en sais (en soit, pas grand chose, je vous l'accorde), chacun va retirer du plaisir de la relation qui est entretenu de par sa position de dominant ou de dominé et du pouvoir qu'elle confère à chacun. Là-dessus, je suis d'accord sur le fait que chacun apprends ses limites, mais il reste important de noter que la situation est consentie et que le but est d'en retirer du plaisir. Parler de ça me donne d'ailleurs une étrange sensation de déjà vu avec ce schéma pathétique (et caricatural) du Uke/Seme qui se retrouve dans un bon nombre de Yaoi... Enfin, bref !

Si l'on parle à présent d'une phobie (et au final, peu importe la phobie dont-il est question), le phobique ne retire aucun plaisir de sa phobie et il n'en cherche pas les limites (parce qu'il les connait très bien). Y être confronté ne le procure pas de plaisir et il va bien au contraire chercher à l'éviter autant que possible, même lorsqu'elle s'oppose à quelque chose qu'il peut désirer (notamment la proximité avec une personne qui lui est chère) !

MAIS, si l'on considère toujours que le point dix considère le fait d'être touché ou d'avoir des rapports et qu'au final...C'est ce que le héros subit quasiment contre sa volonté dans ce volume 2 de la part de Kurose qui pousse les choses loin, très rapidement et très brutalement et qui pousse l'acte à la limite de la relation non consentie... On constate que le héros est confronté à sa phobie sur tout son corps où les mains et la langue de Kurose courent ! Pour lui qui n'arrive toujours pas à boire dans le verre de quelqu'un (c'était son 8ème point me semble-t-il)... Envisager un contact direct, prolongé, répété et sur ton son corps... Est-il vraiment être prêt pour ce genre de choses ?!

Deuxième petit encart (oui, aujourd'hui, j'aime les encarts XD) made in la FAC de Psycho où j'ai fais mes études parce qu'il y a tout de même une chose que l'on m'a appris (pas qu'une, d'accord, mais pour le cas présent on en restera à une parce que c'est pas non plus le propos *rires*). Surexposer une personne phobique à l'objet de sa phobie n'a JAMAIS eu pour effet de faire disparaitre la phobie ou de la diminuer... Mais au contrainte de l'aggraver ! C'est qui rends l’œuvre trop bancale quand le lendemain, après avoir subit toutes les pires choses qu'il aurait pu craindre (là, je vois difficilement pire), Shirotani sourit vaguement à son "tortionnaire"... Tandis que moi je tirais une tête de trois pieds de longs, me demandant encore ce qu'il avait bien pu se passer !

Pour moi, il n'était pas question d'amour entre nos protagonistes, mais bien plus d'un abus d'autorité de la part de Kurose sur Shirotani puisqu'il ne tenait absolument plus compte des sentiments de ce derniers, obnubilé par ses propres sentiments, son envie de le toucher et sans aucune culpabilité après coup. Il lui imposait tout ça, conscient de sa phobie, des conséquences que ça aurait dû avoir (oui, il est quand même psychologue dans l'histoire... ça, il ne devrait pas l'ignorer et même si en dehors du boulot, tu n'as pas à "cagoler" tous les gens qui t'entoure, j'ai au moins l'espoir qu'il prenne soin de la personne qu'il aime... Mer... Credi !)

Tout ça est vraiment dommage, puisqu'on vous amenait dans ce tome le conflit interne qu'avait Shirotani entre ses sentiments et ses désirs à l'encontre de Kurose et sa phobie qui faisait office de barrage... Conflit qui s'est complétement trouvé balayé par la tempête "Kurose" alors que tout l’intérêt de l'histoire résidait pour moi ici... !


Pour conclure, je dirais que si j'avais vraiment apprécier la douceur avec laquelle ont traitait le sujet de la mysophobie et que j'avais hâte de voir l'évolution (qui allait certes être lente, mais pour une fois tant pis) de la relation de nos protagonistes que l'on nous avait laissé entrevoir dans le premier volume... Je regrette juste aujourd'hui que l'auteur ne se soit pas mieux documentée avant d'aborder ce sujet et ne l'ai que mal utilisé pour amener très maladroitement des scènes de sexes brutales et non consenties qui tombaient comme des cheveux sur la soupe et qui m'ont juste mise très mal à l'aise tant que je ne savais pas comment on en était arrivé là. Autant de raisons qui font que je ne continuerait pas malheureusement pas 10 Count...



Chronique réalisé après lecture des deux premiers volumes de la série

lundi 23 mars 2015

Une semaine télévisée 3/3

Voici enfin la suite et la fin de ma semaine télévisée... Et si au final je ne devais vous parler que d'une série sur cet article, j'ai décidé d'en profiter pour vous parler en même temps d'une découverte sublimissime (rien que ça) que j'avais pu faire il y a quelque temps. Bon, d'accord, mon article s'en trouve du coup (un peu) dénaturé, mais là n'est pas le plus important, pas vrai ;)

Aujourd'hui nous allons donc terminer, comme promis, avec le meilleur à savoir : Person of Interest et Game of Thrones !


Person of Interest



Résumé... Un agent paramilitaire de la CIA, présumé mort, est recruté par un millionnaire reclu pour travailler sur un projet top-secret : prévenir le crime avant qu'il ne se produise ! Un ingénieux programme élaboré par Finch identifie chaque jour des personnes qui vont être impliquées dans un crime. Victime ou coupable ? Reese va devoir mener l'enquête pour découvrir qui est en danger et empêcher qu'un nouveau meurtre soit commis...


Pourquoi cette série ? Le résumé m'avait un peu rappelé un film que je n'ai jamais vu où il y avait également des numéro dedans (avec un acteur pourtant connu dont le nom m'échappe... Ah si, Tom Cruise il me semble) et m'a très honnêtement intriguée (même si oui, d'emblée ça n'a pas forcément l'air super original !

Ce que j'en ai pensé... Seule série (ou presque) dont j'ai dévoré TOUT les épisodes déjà sortit, dont j'attends impatiemment la sortie de chaque épisode et dont je possède TOUT les coffrets DVD sortis en français ! C'est pour dire si j'aime cette série !

Et si beaucoup de choses m'ont plus dans Person of Interest, la série possède trois grands points fort qui ont fait qu'aujourd'hui encore, c'est un véritable coup de coeur. Tout d'abord, de l'action très bien dosé (oui, on peut être une grande lectrice de shôjo et aimer l'action *rires*) qui rythme les épisodes et la série et qui m'a porté tout du long. suite, les personnages qu'ils soient principaux ou plus "secondaires" sont tous très attachant. Le petit plus étant que l'on peut voir chacun d'entre eux évoluer aussi bien personnellement que dans les relations qu'ils entretiennent (je pense notamment à Reese et Finch, mais pas que...) ce qui ne leur donne qu'un côté plus humain et surtout réaliste...

Et enfin, ce qui fait que j'adore cette série, c'est que... Bon, d'accord, je ne fais pas de suspense ! C'est tout simplement la façon dont le récit est construit. Le fait que, malgré la trame de base très similaire d'un épisode à l'autre (un numéro tombe et il faut découvrir s'il va tuer ou se faire tuer), il y a plusieurs trames de fonds qui vont avancer en même temps que ces épisodes et le tour de force de person of interest, c'est qu'au final tout fini toujours par se connecter ! Oui, au final, même si certaines choses peuvent sembler sans lien avec le reste ou qu'un élément est présenté comme étant non lié, il finit bien souvent au final par s'emboiter dans quelque chose de plus grand !

Bref, je ne rentre pas trop dans le détails pour éviter de spoiler (parce que si je spoil, ça va être ce qu'il se passe dans la saison 4 et ça serait un peu dommage), mais Person of Interest, c'est clairement la première série que j'ai pu voir qui parvenait à tenir sur la longueur aussi bien sur son scénario de fond que sur les différents scénario plus court qui viennent s'y imbriquer. Pour moi, c'est donc un vrai petit bijou dont j'attends chaque semaine l'épisode suivant ~


Game of Thrones



Résumé... Il y a très longtemps, à une époque oubliée, une force a détruit l'équilibre des saisons. Dans un pays où l'été peut durer plusieurs années et l'hiver toute une vie, des forces sinistres et surnaturelles se pressent aux portes du Royaume des Sept Couronnes. La confrérie de la Garde de Nuit, protégeant le Royaume de toute créature pouvant provenir d'au-delà du Mur protecteur, n'a plus les ressources nécessaires pour assurer la sécurité de tous. Après un été de dix années, un hiver rigoureux s'abat sur le Royaume avec la promesse d'un avenir des plus sombres. Pendant ce temps, complots et rivalités se jouent sur le continent pour s'emparer du Trône de Fer, le symbole du pouvoir absolu.

Pourquoi cette série ? Tout le monde en parlait que ce soit sur le net, dans la rue et à mon bureau ! Oui, tout le monde !!! Cet effet de mode qui me poussait à fuir la série mais, même si j'étais persuadée de ne pas accrocher (je n'ai jamais été très film "médiévaux" et autres trucs du genre), je me suis dis que j'allais faire l'effort d'en regarder un épisode pour me faire une vrai opinion... Et avoir le droit de dire "j'aime pas" et oui, je l'ai vu *rires*

Ce que j'en ai pensé... Ca se résumerait presque au fait qu'au lieu d'en voir un épisode samedi dernier, c'est toute la saison 1 que j'ai regardé... Si j'ai aimé ? Non non, pas du tout...

Bon, d'accord, en fait, je dois bien avouer que... Je me suis vraiment laisser prendre dans l'histoire et qu'il m'a été dur de me dire que je n'avais (que je n'ai toujours pas) la suite ! Même si cette situation ne devrait pas durer longtemps puisque j'ai vu qu'il existait un coffret regroupant les quatre premières saisons... *rires*

Donc concernant la série en elle-même, elle vous embarque ou plutôt vous jette dans le royaume des sept couronne (ou plus précisément à l'extérieur) et vous laisse aussi perdu que nos héros. On se demande ce qu'ils font, ce qu'il s'est passé... 

Et on passe à autre chose... Ou presque ! La force de cette série réside selon moi dans deux choses actuellement ! La multiplicité des personnages avec chacun leur motivation qui les pousse à vouloir (où non) le trône. Et le mystère et le danger qui semble planer sur les sept royaume avec cet avertissement qui revient à plusieurs moment "l'hiver vient".

Pour éviter de spoiler, je ne m'étalerais pas trop (parce que j'ai pas la moindre idée de l'épisode dans lequel se trouve les faits auxquels je pense... c'est ça d'avoir tout vu la même journée *rires*), mais on s'attache à certains personnage, on regrette que certains ne meurent pas (si si, y'a pas d'erreur) pendant que les ambitions de chacun donnent court au pire machination ! J'étais donc tenue, tenue par le sort que l'on réservait à mes personnages préférés, tenue par les machinations de certains qui ne doutaient vraiment de rien (et s'en sortait plutôt bien)...

Au final, dur d'expliquer réellement pourquoi j'ai accroché à cette série, mais toujours est-il que je fais maintenant partie de ces gens qui trouvent ça bien (j'ai juste un peu perdu mon objectif de base *rires*). A noter tout de même (pour terminer) que la série contient une bonne dose de violence / nudité / sexe, elle n'est donc pas à conseiller aux gens que cela pourrait choquer (on avait beau m'avoir avertit, je ne pensais pas que certaines choses iraient aussi loin).

samedi 21 mars 2015

Travelers

Dans le futur, il existe une infinité de monde parallèle au monde original. Une organisation policière a ainsi été chargée d'intercepter et de protéger ces dimensions.

Ai, une des détectives employé par cette organisation policière se voit affecter une nouvelle mission. Un criminel semble avoir rejoins une dimension parallèle, le monde ancien, avec l'aide d'une organisation criminelle, le doute.

Chargée d'enquêter pour récupérer des informations sur le doute, elle voyage à travers les dimensions afin de comprendre leurs objectifs et de protéger la population...


1 Film (1h16)
Licencié en France
What the fuck... ?! Je pense encore que la meilleure façon de parler de ce film, c'est peut-être de commencer par dire que ce n'est pas un film à prendre au sérieux ! Parce que tout s'est voulu grotesque... Oui, je trouve que le mot est bien choisi !

Qu'il s'agisse des effets spéciaux tout droit sortit de film des années quatre vingt, de ces effusions de sangs absolument pas réaliste (digne d'un vieux film gore d'ailleurs), les personnages n'ont pas l'air bien finauds (suffit de voir leurs dialogues), les tenues des détectives (et la fameuse scène de la douche XD)... Oui, vraiment tout dans ce film est tourné en dérisions !

Bien entendu, si on prend ce film au premier degrés et qu'on le regarde comme tel... Navet, c'est le seul mot qui vient *rires* Mais si on admet que tout cela est voulu (je vois difficilement ça autrement) et que l'on prends le film au troisième degré je dois avouer qu'au final, je n'ai eu aucun mal à suivre ce film. Le scénario est bizarre et même si tout n'est pas dit / fouillé, ça se tient suffisamment pour être suivit jusqu'au bout sans prise de tête, avec quelques sourires pour ces informateurs tous un peu geek comme le dit notre héroïne, les références ont ne peut plus visible à d'autres univers (dans l'univers féérique, l'informateur porte bien une copie quasi parfaite de la cape des sorciers dans Harry potter, nan ?) et puis, l'ambiance complétement WTF qui s'en dégage... !

Mon seul regret tient sur le doublage français. Je sais, vous allez me dire que les fans de manga n'aiment jamais les doublages français, qu'ils râlent tout le temps et blablabla... Mais ici, mon problème, c'est plutôt que la voix d'Ai est exactement la même... Que l'héroïne de Death Bell  (que quelqu'un m'arrête si je me trompe, mais j'ai vraiment eu l'impression d'entendre sa voix) ! Elle fait très enfantine (comme pas mal d'autre) et, bon ok, le film est décalé, mais ça donne un côté plutôt ridicule je trouve dans sa globalité. Du coup j'ai un peu regretté de ne pas avoir la VO pour voir si c'était également voulu là-bas ou si c'était une punition pour nous petit français non japanophone ?

Au final, il s'agit donc d'un film très court sans prise de tête que j'ai apprécié de regarder avec presque un petit regret qu'il n'ait pas duré juste un peu plus longtemps. Bref, une petite surprise plutôt sympa qui a suffit à égayer cette journée un peu morne que j'avais passé clouée au lit par la crève ~



vendredi 20 mars 2015

Une semaine télévisée 2/3

Suite de mon "petit" article sur les séries télévisée que j'ai pu voir (et qui s'est un peu allongé entre temps). L'article est donc passé à trois parties au lieu de deux... Mais bon, ça serait dommage de passer à la trappe certains bonnes séries dont j'ai envie de vous parler (et ça me permet de garder le meilleur pour la fin) ~

Aujourd'hui, voici donc une petite review de deux nouvelles séries : The odd couple et The Strain


The odd couple



Résumé... Oscar et Felix ont passé la quarantaine mais vivent pourtant en colocation. Il sont divorcés depuis peu de temps et ne s'en sont pas encore vraiment remis. En attendant de trouver les nouvelles femmes de leurs vies, ils se chamaillent à longueur de journée tant ils sont différents. Comme un vrai petit couple !


Pourquoi cette série ?  Toujours en quête de série drôle, j'avais décidé de jeter un oeil à celle-là... Mais vraiment comme ça *rires*

Ce que j'en ai pensé... Les cinq premières minutes ont failli me dégouter littéralement de la série... Mais non pas à cause des personnages ou de l'histoire... Non, à cause de ces rires de spectateurs qu'on te colle dès le début çà et là alors qu'il n'y a à priori rien de drôle ! Je sais qu'il existe beaucoup de série faite ainsi, mais très honnêtement je n'en ai jamais regardé aucune... Je suis désolée de dire ça, mais je rigole quand je rigole, je n'ai pas besoin que l'on me dise quand le faire !

Mais bon, j'ai essayé de passer outre et je suis plutôt contente de l'avoir fait. Parce que, très vite, je n'y ai plus fait attention et très honnêtement, les deux personnages principaux m'ont beaucoup fait rire ! Que ce soit Oscar et son côté bordélique ou Felix (surtout lui d'ailleurs) et son côté ultra maniac qui à dépassé depuis longtemps la frontière de l’obsession... Ils ont tout deux cesser de me faire rire et à chaque fois, je me demandais où il allait chercher toutes ces bêtises !

Au final, c'est donc une très bonne surprise même si je n'en ai actuellement vu que deux épisodes. Il me tarde donc de pouvoir regarder la suite ~

The Strain



Résumé... Lorsqu'un Boeing 777 atterrit à l'aéroport new yorkais JFK sans qu'aucun signe de vie n'en émane, Eph Goodweather, un scientifique spécialisé dans les épidémies et les attaques biologiques, est dépêché sur les lieux. A l'intérieur de l'avion, il découvre que tous les passagers sont morts, probablement tués par un étrange virus ou... un monstre non identifié. 


 Pourquoi cette série ? J'adore les histoires un peu louche sur des virus avec d'éminents scientifiques *rires*

Ce que j'en ai pensé... J'étais littéralement scotché à mon écran pendant les 30 premières minutes de l'épisodes un avec ce suspense intenable (très relatif, mais j'étais à fond XD) de savoir ce qui avait pu causer la mort de tous ces passager ! J'aimais beaucoup l'idée d'avoir un épidémiologue et j'avais hâte de savoir comment ils allaient réussir à dérouler ça sur tout une série ! Et puis, petite parenthèse, honnêtement, l'opening aussi bien musicalement que sur l'écriture du titre me faisait penser à Silent Hill... Oui, ça n'avait rien à voir, mais ça m'y avait fait pensé et adorant l'ambiance que ça créait... Il ne m'en avait pas fallu beaucoup plus pour accrocher au concept.

Bon, dès le début de l'épisode, on vous montre déjà qu'il va y avoir une créature, mais ça ne m'avait sur le coup pas nécessairement dégouté de la série (même si ça détournait méchamment cette histoire de virus)... Par contre et très rapidement, la série tombe dans les clichés et va rebondir dessus encore et encore... Les discours était plat et surtout...

Tout est beaucoup trop prévisible ! Ajoutez à cela que les personnages n'ont au final aucune profondeur et malgré tous les trucs complètement dingue qui se produise, notre héros accepte ça bien vite et ce qui s'en suit... Honnêtement, j'en ai regardé quatre épisode pendant lesquelles j’espérais voir la série remonter et puis, très honnêtement, j'ai complétement abandonné la série ! Je regrette presque de ne pas avoir vu le résumé d'allo ciné qui m'aurait clairement fait comprendre que ça n'était pas pour moi (puisqu'en plus de ce que j'ai copier/coller, il existe une suite mais comme ça vous spoil facilement quatre épisode, j'ai choisi de l'enlever)...

dimanche 15 mars 2015

Une semaine télévisée ! 1/3

Pour moi qui d'ordinaire me cantonne à une chose et qui l'explore à fond avant de passer à autre chose, j'ai un peu fait une entorse à ma règle tout au long de cette semaine... Ce qui me donne une montagne de chose à raconter ! Et si j'aurais bien de quoi faire un article pour chaque série que j'ai pu commencer, je vais grouper un petit peu pour alléger ma charger d'article à rédiger... Parce que ça serait dommage de ne pas vous en parler ~

Donc pour cet article, voyons ensemble mes deux premières découvertes : The last man on earth et Believe !

The last man on earth


Résumé... En 2020, la race humaine a été exterminée à la suite d'une incroyable pandémie. Après avoir parcouru le pays de long en large, Phil Miller doit se rendre à l'évidence : il est le dernier homme sur Terre. Il y a certes des avantages à se retrouver seul. Décorer sa maison d'oeuvres d'art inestimables, emménager dans une somptueuse propriété, se balader en caleçon tous les jours... Mais Phil est triste, et surtout très seul. Il garde pourtant l'espoir que quelque part subsiste un autre survivant. Et que peut être un jour, ils se rencontreront. Avec un peu de chance, ce survivant pourrait être une survivante. S'entendront-ils ? Comment vivront-ils dans un monde dépeuplé, sans aucune aide ? Devront-ils assurer la survie de l'espèce ? 


Pourquoi cette série ? Le résumé était juste... Délirant. Non pas tant de par l'histoire "le dernier homme sur terre" mais de par l'angle humoristique choisi.

Ce que j'en ai pensé... Je n'avais pas d'attente particulière vis-à-vis de cette série pour la simple raison que je voulais juste voir ce que ça donnait... Et je n'ai absolument pas été déçue ! L'acteur à qui l'on a confié le rôle comme le personnage qu'il incarne est juste énorme ! Cela va m'être un peu à expliquer, mais la façon dont le personnage profite d'abord de sa situation pour s'approprier une maison, la redécorer de tableau de peintre et de tout ce qui lui fait envie, qui se moque d'abord d'un film où le héros devient ami avec un balon en étant dans sa situation... Avant de finir lui-même par se créer des amis ainsi. Et surtout, cette jolie mannequin (en plastique) qu'il reluque dans la vitrine de sous-vêtements (avec une scène mythique quand il va l'aborder XD)...

Les situations complétement décalées s'enchainent et se multiple avec l'apparition de la seconde survivante qui apparait plus folle encore que notre personnage principal ! Si si, je n'aurais pas cru cela possible, mais elle y arrive très bien !

Bref, the last man on the eart est une jolie découverte sans prise de tête devant laquelle j'ai bien ri et il me tarde d'en voir le troisième épisode ~

Believe


Résumé... Bo, à 10 ans, est dotée de pouvoirs mystérieux, mais le découvre à peine. Orpheline, elle assiste au meurtre de ses nouveaux parents adoptifs. La femme qui les a assassinés avait pour mission de récupérer la jeune fille. Traquée, elle doit désormais se cacher. Elle est protégée par un homme qui vient de s'évader de prison, aidé et recruté par une organisation secrète. Ensemble, ils parcourent les Etats-Unis...

Pourquoi cette série ? ... Une pure coïncidence et même si le pitch n'est pas du tout original, je me suis dit "pourquoi pas" !

Ce que j'en ai pensé... Après un épisode où tout se passe se met en place et une fin ultra prévisible, je ne dirais pas que believe est mauvais mais qu'il n'y a pas suffisamment de... Comment dire... ? D'élément originaux pour m'accrocher à la série et parler de coup de cœur ou dire que j'irai voir la suite.

Une gamine avec des pouvoirs qu'une organisation traque et l'autre protége, vous ne savez pas pourquoi mais ça n'est pas forcément dur à imaginer et dans tout ça, ils (l'organisation qui la protège) décide de confier la gamine à un gars qui allait être exécuté et qu'ils aident à évader... Tout semble très tiré par les cheveux à mon goût, la série est trop carré et sur un épisode, sans grande surprise. Je regarderai surement la suite toujours en mode "pourquoi pas" mais sans espoir vis à vis de l'originalité, cela m'évitera d'être déçue ~

dimanche 1 mars 2015

No Longer Heroine

Hatori est amoureuse de son ami d'enfance Rita et même si ce dernier change de copine comme de chemise, elle en est persuadée... Dans un manga où Rita serait le héros, de par son statut d'amie enfance, elle serait l'héroïne (de son histoire d'amour) !

Considérant les conquêtes de son bien aimé comme des figurantes et malgré les conseils de sa meilleure amie, elle se contente d'attendre son heure, persuadée qu'il ne peut en être autrement... Rita finira par sortir avec elle, quoi qu'il arrive !!!

Oui et ceux même s'il a récemment commencé à sortir avec Adachi (ou la petite fille modèle avec qui elle n'aurait jamais pensé le voir)... Mais lorsqu'elle ouvre enfin les yeux et se rends compte qu'entre Rita et Adachi, c'est bien plus sérieux qu'elle ne veut l'admettre... Qu'est-elle supposée faire ?

Et si au final elle avait prit pour acquis quelque chose qui n'arriverait peut-être pour ainsi jamais (hors de sa petite tête) ? Parce qu'entre nous, pour qu'une histoire commence entre eux, il aurait peut-être fallu qu'elle commence par se déclarer, non... ?

10 volume (série terminée)
Licencié par Delcourt


La chronique de ce titre est a été fait (en partie) dans le cadre du challenge du club shojo du mois de mars. Si tu souhaites en savoir davantage, n'hésite pas à cliquer sur la vignette qui se trouve juste à côté.

Avant d'en faire la chronique, laisse-moi te préciser une petite chose concernant ce titre. J'ai énormément hésité à faire cette série après le "too much" que j'avais ressenti avec Switch Girl... Je n'avais qu'une crainte, que ce titre se perde en contenu, en longueur, veuille en faire trop et qu'au final, même si je l'appréciais, je finirai par être déçu comme cela avait été le cas avec Switch Girl. Du coup, voyons ensemble ce qu'il en est !


L'anti-héroïne dans toute sa splendeur !

Il existe, de manière général, un certains nombre d'héroïnes de shojo qui semblent pour ainsi dire toute sortir du même moule. Elles pensent toute selon un code établit, ont de bonnes valeurs morales et jamais ô grand jamais ces demoiselles n'auront d'écart de conduite (ou presque, parce que personne n'est parfait). C'est ce que j'appellerai l'héroïne politiquement correcte (une gentille jeune fille avec de belles aspirations).

Hatori... Comment dire ? Eh bien, elle va se poser en parfaite opposition à toutes ces héroïnes que nous avons l'habitude de voir ! Tout d'abord, elle a de la personnalité et elle s'assume (tout l'opposé de certaines de ses consœurs : Sawako dans le manga Sawako chez Kana; de Mei dans Say I Love You chez Pika ou encore de Hiyori dans Hiyokoi chez Panini... pour ne citer qu'elles). Elle n'a donc pas l'attitude politiquement correcte de l'héroïne !

Elle méprise toutes ces filles que Rita enchaine et qu'elle considère comme des figurantes à raison ou à tord, là n'est pas la question. Langue de vipère, elle n'hésite pas à casser du sucre sur le dos de Adachi quand elle ne fait pas tout pour se mettre ouvertement entre elle et Rita. Et bien sûr, le fait que ça soit sérieux entre eux ne va pas l'empêcher de tout planifier pour récupérer Rita... Parce qu'il est impossible qu'elle ne soit pas l'héroïne de l'histoire d'amour de Rita ! Après tout, quoi de plus naturel, elle qui le connait mieux que personne...

Bien entendu, tu peux te demander si au final une telle héroïne peut-être attachante ? Eh bien, après en avoir douté, je peux te dire que oui. Même si sa façon même de penser est très loufoque, qu'elle a toujours sa propre façon de voir les choses et qu'elle passe son temps à façon droit dans le mur pour ainsi dire... Hmm, j'ai tout de même fini par la trouver attachante parce qu'elle ne se résume pas forcément uniquement à ces petits défauts. J'apprécie par exemple le côté authentique de Hatori qui vit au final comme elle l'entend et puis, elle est plus que divertissante pour tout un tas de raison (notamment sa capacité à faire un choix... que toi-même tu n'aurais jamais envisagé dans ce genre de situation *rires*).

Pour résumer Hatori, on pourrait dire qu'elle a sans doute un peu trop lu de manga pour croire que tous les amis d'enfances finissaient forcément en couple, mais que ça ne l'empêche pas d'être choupinette et que l'opposition qu'elle va créer avec Adachi qui serait-elle l'héroïne parfaite, donne une dimension particulière à l’œuvre et à la façon dont la suite va se dérouler.


Une vision très cyniques de clichés et retournement de situations bien connu des shojo

Il y a, tout au long du manga, un certains nombres de clins d’œil ironiques aux trames classiques de shojo
(une rivale amoureuse, le gars qui vient former le triangle amoureux, etc) qui sont décortiqué et présenté par l'héroïne elle-même comme étant, en soit, ridicule. Par exemple, lorsque Hiromitsu, le gars populaire qui va draguer Hatori suite à un concours de circonstances (pour ne pas spoiler), Hatori se dit exactement ceci : "Dans les films d'amour... A-t-on déjà vu une héroïne qui se laisse aussi facilement séduire par un perso crée juste pour foutre la merde ?!"

A côté de cela, il y a également le personnage de Nakajima, la meilleure amie de Hatori, qui vient parfaire cette vision... En clair, elle tient le rôle de la briseuse de rêve si je devais lui donner un titre. Parce que oui, quand Hatori divague, elle reste toujours lucide et n'hésite pas à le dire à Hatori (même si celle-ci à un peu de mal à écouter). 

Et ça c'est ce qui, après notre anti-héroïne complètement barré, va apporter une touche particulière à ce manga et qui m'a permis, pour ma part, de ne pas m'énerver en me disant par exemple ce qu'Hatori lance pour Hiromitsu. Disons qu'ici, on se moque autant des héroïnes classiques de shojo que des ficelles usées que l'ont vu mainte et mainte fois... Tout en réussissant au final habilement à les réutiliser ! *rires*


Un titre plein d'humour et de références

S'il y a une chose propre à No Longer Heroïne, et je terminerai par ça, ce sont toutes ces petites références à différents manga (notamment Ashita no Joe, Doraemon, etc), à différentes émissions ou personnages réels qui viennent contribuer à l'humour... Ce qui fait en partie de Hatori un personnage si loufoque et de No Longer Heroine une œuvre si unique, particulière et riche. Ces petits clins d’œil m'ont souvent fait rire parce que même si vous n'avez pas forcément la références, il y a déjà les notes de Delcourt qui sont appréciable (et permettent de situer le tout) et la tête que tire Hatori dans ces moment-là... Comme le dirait Nakajima, ça n'est pas possible *rires*


Au final, l'histoire va progresser tout comme nos petits héros et je dois avouer que très honnêtement, si Switch Girl m'avait déçu de par son évolution, No Longer Héroïne fait jusqu’ici un sans faute et il me tarde de pouvoir acquérir les trois derniers volumes ! (le volume 10 sortant dans quelques jours, j'espère pouvoir faire un achat groupé, mais rien n'est encore joué puisque je sais déjà que le volume 8 n'est pas présent à ma libraire *pleure*)


Chronique réalisé après la lecture des sept premiers volumes de la série