mercredi 24 décembre 2014

The Garden of Words

Les jours où il pleut, je ne prend pas ma correspondance habituelle et sors de la station. Dans ce parc, sous cet abri, je dessine dans ce carnet mon rêve : devenir artisan chausseur.

Ce rêve, il n'en a parlé à personne persuadé qu'il est irréalisable. Mais un jour, alors qu'il arrive à son abri, une femme s'y trouve déjà. Ils n'échangent aucun mot, puis cette rencontre ce reproduit et sans qu'il ne puisse réellement se l'expliquer, il commence à attendre encore davantage ces jours de pluie alors qu'il ignore tout d'elle : son nom, son âge ou encore ce qu'elle fait sous cet abris, comme si à elle seule, elle renfermait tous les mystères de ce monde.

Mais sous cet abris, leur relation se tisse petit à petit, coupé du monde par la pluie...

1 OAV (45 minutes)
Licencié par Kazé

« Quand j'étais petit, le ciel était plus proche, bien plus proche. C'est pour ça que j'aime la pluie qui amène avec elle l'odeur du ciel. »
Akizuki
 
L'univers présenté est très simple, il possède en effet peu de personnage, peu de dialogue et l'OAV en elle-même ne dure que quarante cinq minutes. 
Mais si l'univers est simple en apparence, cela ne veut absolument pas dire qu'il est pauvre ou ennuyeux, bien au contraire ! Parce que cette apparente simplicité cache toute la complexité de la relation qui se joue entre nos personnage, parce que certains silences sont bien plus équivoque que mille et un mots, parce que tout n'est pas toujours aussi évident qu'il y parait... The Garden of Words créer durant ces quarante cinq minutes un univers particulier, coupé de tout et entouré par la pluie qui vous piège et arrête le temps.


 « Mais à vrai dire je ne voulais pas... Que la saison des pluies se termine. »

Oui, loin de là l'idée d'inclure moult scènes tragiques, moult dialogue superflu pour éviter les temps morts (appelons ça comme ça), The garden of words va lui réussir le tour de force de n'inclure que le strict nécessaire dans son film et créer ainsi une narration très pudique, très discrète et au final vraiment très belle ! Tout est pesé, dosé au milligramme près pour un résultat... Qui est honnêtement très réussit et je ne peux donc que tirer ma révérence tant le pari aurait pu être risqué / osé. Malgré les longs silences, je ne me suis pas lassée et je n'ai pas été tenté de miniaturiser le lecteur pour aller voir ailleurs, la beauté des paysages vous hypnotise (aurais-je oublié de te dire combien ils étaient magnifique) et le bruit de la pluie vous berce... Et quand la fin arrive au final bien trop rapidement, le rythme s'accélère un peu pour retomber sur une très jolie conclusion.


The Garden of Words est donc un film d'une rare beauté qui, l'espace d'un instant vous coupe du monde pour vous happer dans son univers d'une incroyable simplicité pourtant bien plus complexe qu'il n'y apparait au premier regard. Une véritable perle pour laquelle j'aspire à présent à me procurer le manga et le roman dont j'ignorais encore jusqu'à l'existence il y a moins d'une heure !



dimanche 21 décembre 2014

My Playlist - Décembre



Après... Super longtemps sans playlist, voici le come back de la section avec petite sélection... 100% pas vraiment noël *rires* En remerciant le club shojo grâce à qui j'ai découvert mon coup de cœur (j'avais peu d'indice pour retrouver cette musique, mais je suis fière de l'avoir enfin sur mon MP3 d'autant que le clip est juste super beau !) ainsi que deux autres musiques, je ne vous dis pas lesquelles pour ne pas donner d'indices quand au quizz du club si jamais tu souhaitais le faire *wink*

Coup de coeur : Stand up by J-Min




My Decemeber's Playlist

Noragami Op
Steins;Gate Op
The world only god know III Megami-hen Op
Gokusen Theme Song
Perhaps Love (Insert Song)
Full Metal Alchemist Brotherhood OP.1

Bad Medicine ~Infectious Teachers~ Op
 
   

mercredi 17 décembre 2014

Seul la fleur sait...


Misaki est étudiant en botanique, Arikawa étudie lui le droit. Rien ne les prédestinait à se rencontrer, mais le hasard les fera se croiser une première fois sur le campus, une seconde fois à la gare...

Et une troisième lorsque Arikawa est embauché par le professeur avec lequel travaille Misaki pour l'aider dans les tâches qu'il a accomplir.... Mais aurais-je oublié de te dire qu'à peine quelques heures avant, Arikawa déclarait de manière ambiguë à Misaki qu'il l'aimait beaucoup... ?

Mais qu'est-ce que Arikawa peut bien lui vouloir au final ? Il a pourtant une copine et Misaki ne sait vraiment pas quoi penser de tout ça ! Et avec un début de relation aussi particulier, parviendront-ils à s'entendre ? Et surtout, pourquoi Arikawa se comporte-t-il ainsi à l'égard de Misaki... ?!


3 Volumes - Série Terminée
Licencié par Taïfu


Avant de parler du titre en lui-même, je vais préciser qu'à l'origine je ne lis pas de yaoi pour une raison simple : le schéma du dominant / dominé est toujours ultra-caricatural et je n'y adhère tout simplement pas, la question de l'homosexualité est souvent balayé (allant jusqu'à nous présenter un univers où les personnages accepte ce fait sans aucun problème), où les scènes de sexe sont juste cru (et souvent inutile) et puis, une histoire pas forcément interessante. Certes, il existe malgré tout de bons titres, mais à cause de la prolifération de ce genre de titres, je n'ai jamais vraiment osé passer le pas de peur d'être tout bonnement déçue. Je m'étais donc jusqu'ici cantonné aux shojos (et leurs travers) et à quelques rares shonen ai qui avait en essence ce que j'apprécie dans les shojo... Et puis, j'ai entendu parler de Rihito Takarai une première fois, puis une seconde et ce que j'avais pu en lire m'avait fortement intrigué et puis, je m'étais promis que si un jour je trouvais un de ses titres en occasion (ce qui n'est jamais arrivé *rires) je sauterai le pas...



Un kaléidoscope de sentiment tout en pudeur...

Oui, commençons par le plus important pour la grande lectrice de shojo que je suis, à savoir le traitement des sentiments. Rihito Takarai à vraiment un don particulier pour réaliser ce traitement qui met en exergue certains élément en apparence anodin sans pour autant avoir le besoin d'en faire trop. Elle offre donc un magnifique kaléidoscope de sentiments tout en pudeur...

Les personnages passent ainsi par différent états, se posent différentes questions, évoluent, doutent... Sans que l'on ait besoin de tomber dans l'excès ou la fioriture inutile qui aurait tuer l'ambiance de titre. Ici, tout tiens dans la pudeur du récit où je me suis presque surprise à être presque gênée à l'idée de déranger nos personnages (oui, c'est pour dire). Les non dit sont pleinement exploitié et les textes sont aussi calibré que les silences, tout est vraiment fait pour créer une ambiance intimiste, une ambiance à la fois si simple et complexe, douce et amère... Une ambiance unique. Et puis, moi qui était relativement mal à l'aise à l'idée d'avoir un titre où "on passe par la case lit" pour un oui ou un non, ici c'est très bien dosée, là encore tout en pudeur, ce qui fait qu'au final cette appréhension est tout bonnement tombée aux oubliettes !

Ce titre qui en apparence n'aurait donc rien d'extraordinaire devient rapidement magnifique et tout simplement unique grâce à la mangaka qui maitrise parfaitement la dose de chaque ingrédient qu'elle glisse dans son œuvre pour un résultat... Sublime !


La question de l'homosexualité enfin abordée

Si elle ne se pose pas vraiment pour Arikawa, ce que j'ai trouvé au passage un peu dommage (il avait tout de même une copine au début de l'histoire), il y a un réel traitement de la question à travers le personnage Misaki et de ses questionnements ainsi qu'au travers de celui de Kawabata.

Ainsi, le côté tabou du choix qu'ils ont fait est abordé de deux points de vues qui sont aussi intéressant l'un que l'autre que je ne vais pas trop expliciter pour ne pas spoiler un élément important de l'histoire, mais par exemple Misaki sait que parce qu'il est un homme et parce qu'il aime les hommes, alors il ne pourra jamais prétendre à la première place, il se demande si ce qu'il fait est bien et se dit par moment qu'il ne doit pas espérer d'Arikawa parce qu'il ne pourra jamais être à ses côtés.

Autant de chose que je regrette de voir éludé dans d'autres yaoi où ces questions sont complétement pris par dessus la jambe. Après, les choses sont ainsi en raison du public visé par les yaoi, le but n'est pas là et le côté tabou n'est là que pour justifier que la relation est "interdite". C'est un peu dommage, mais Rihito Takarai ne m'a du coup que davantage marquée positivement !


Inutile pour moi d'en dire plus, mais tu auras compris que ce titre est du coup un réel coup de cœur que j'ai pris énormément de plaisir à lire et à relire depuis que j'ai découvert ce titre qui m'a réconcilié avec les yaoi. Et le petit truc en plus, c'est qu'une suite à été publié à cette histoire dans fleur et sens (taïfu) dont je te parlerais prochainement... En attendant, n'hésite surtout pas à jeter un œil à ce titre si m'a chronique a attisé ta curiosité ~


Chronique réalisé après la lecture des trois volumes de la série

mardi 26 août 2014

Diabolik Lovers

Yui Komori à grandit dans une église avec son père, le prêtre de cette dernière. Et quand celui-ci a du partir à l'étranger, il s'est arrangé pour que sa fille loge chez des parents lointains...

Arrivée à la demeure des Sakamaki, elle n'y trouve tout d'abord personne. Étrange, ils étaient pourtant supposé l'attendre ?

S'avançant dans le hall, elle remarquera un garçon allongé sur le sofa. Soulagée de trouver quelqu'un, elle l'interpellera sans pour autant obtenir de réponse... Mais pourquoi sa main est-elle si froide... Et surtout, pourquoi son coeur ne bat-il plus ?! Paniquée, elle tente alors de prévenir les secours alors qu'au même moment, le garçon jusque là inerte s'empare de sa main et la plaque au canapé...

Sauvée in-extremis par un autre garçon étrange qui ne semble pas au courant de sa venue, elle ne tardera pas à apprendre qu'elle n'est pas chez des parents éloignées, mais dans une maison où elle devra vivre avec six frères... Mais aussi et surtout six vampires cachant chacun leur secret et tous aussi avide de son sang !


12 Épisodes (14 minutes) - Série Terminée
Un harem de beaux vampires en folie *rires*

Si dernièrement j'avais cherché à regarder une énième adaptation de jeu vidéo pour fille en animé (mais si, tu sais, ces histoires pleines de beaux gosses où une fille se retrouve subitement à devenir le centre de leur attention sans aucune raison) parce que... Je ne sais plus pourquoi, mais c'était tellement plat que j'ai pas pu finir le premier épisode et je me rends d'ailleurs compte que je ne me souviens absolument pas du nom... (en fait après recherche il s’agissait d'Uta no Prince Sama pour lequel j'avais souvent lu "c'est trop bien!" mais au final, je commencerai bien par "c'est trop..." mais je mettrai "plat" pour terminer ma phrase).

Bref, sachant que ce type d'animé n'était pas fait pour moi (puisque la pilule Starry Sky n'était pas non plus passé *pour une critique, voir le blog de Melwen*), j'avais quand même eu envie de regarder Diabolik Lovers c'est pour deux raisons. 

La première, c'est que l'opening (la musique sans les images j'entends) avait un petit côté érotico-malsains qui me plaisait (ouais, je l'assume et je le vis très bien) que j'espérais retrouver dans l'animé. Pour ça, j'ai été relativement servit, même si au final, je ne sais pas pourquoi, mais tant l'opening pourrait me faire crier, tant l'animé créer bien tout un tas de situation érotico-malsaine (pour garder mon terme) tant elle m'ont laisser... De marbre ? Pourtant y'avais bien l'ambiance mais je pense que le côté harem m'a bloqué (je m'explique juste après).

 La seconde raison, c'était Ayato. Comme il me semblait un peu plus présent que les autres dans l'opening (après vérification, c'est qu'une impression de ma part *fufu ~*), j'espérais qu'au final on tisse une romance (peu importe sa nature) entre lui et notre héroïne... Mais en fait non, c'est pas arrivé, alors forcément j'étais déçue... Au lieu de ça, on à le droit à une suite de scène où notre héroïne devient tour à tour le jouet de chacun de nos vampires... 

Quelques part je me sens confuse, j'rale dernièrement beaucoup sur ces animés où les héros mettent trois plombes à sortir ensemble, s'embrasser et tout... Et ici, on a beau me donner ce que je veux, ça me laisse de marbre... Alors certains me dirait sans doute "mais tu sais pas ce que tu veux !" et les étrangers dirait "les français râlent tout le temps de toute façon !"... Et moi je dirais que non, parce qu'en écrivant ces lignes je sais pourquoi cette romance me laisse de marbre !

... Simplement parce qu'il n'y en a pas, de romance !
Les seuls sentiments qui aurait pu être mieux développé c'est la peur (histoire de donner de la profondeur à cet effrois qu'elle devrait ressentir... ça aurait d'ailleurs tout aussi bien collé à l'histoire) et une romance sans amour, c'est juste une histoire de cul (désolée, je suis très vulgaire pour le coup). Bref, ici, on cherche uniquement à vous appâter avec des scènes plus ou moins érotiques à la clef mettant en scène de beaux vampire et une pauvre héroïne, pour ma part c'est pas ce que je cherchais, donc forcément je m'en fichais éperdument ! Ca s'appellait quand même diabolik lover, alors pour le côté diabolique avec les vampires et tout je veux bien... Pour le côté lover (amoureux), on repassera clairement !

Quant à l'histoire en elle-même, y'avais du potentiel pour en faire une histoire bien sombre, teintée d'amour et de sang (oui, je tiens à ma romance, quelque soit sa forme, aussi malsaine qu'elle aurait pu être)... Mais au final, les dialogues sont plats à tels points que par moment, quand l'héroïne dit un truc et que le vampire semble ébahi je reviens en arrière en me disant "mais il est sérieux ?!", l'intrigue avance trop lentement avec les six premiers épisodes qui ne servent... A rien (si, au fan service, pardon u.u) ? Les seules choses que j'accorde à cet animé c'est l'ambiance générale de l'animé, l'opening qui me fascine toujours autant et Ayato que je trouve toujours aussi beau... Et puis c'est bien tout ! Si je l'ai terminé, c'est uniquement pour voir ce qu'il advenait de l'intrigue de fond qui peinait à s'imposer... Pour être là encore plutôt déçu, d'autant que là encore les choses sont faite à moitié (avec une petite mention au fanservice de fin, oui, oui, je ferais tout ce que me demandera Ayato *sauf si c'est de regarder une seconde fois cette animé* XD)

Et pour parfaire ma chronique, je vais passer à l'héroïne... Si si, je tiens vraiment à en parler histoire d'extérioriser tout ce venin que j'ai à cracher, sinon j'en dormirai pas de la nuit !


Non, non, ne me touche pas... Mais je te promet de ne pas me débattre...

Ce que je vais reprocher plus bas pourrait être reproché à toutes les héroïnes créer pour les besoins des adaptations animée de jeu vidéo. En effet, quand vous jouez, vous donnez votre personnalité au personnage féminin, la question ne se pose donc pas... Mais dans les adaptations, plutôt que de créer un personnage, on se limite à la mettre au milieu en précisant qu'elle à laisser sa personnalité au placard, en tout cas moi je ne vois que ça parce que pour être aussi insipide...

... Et non content de ne pas me débattre, à chaque fois que je te repousserai, je te tendrais mon cou pour que tu puisses y planter tes crocs... Si si, c'est promis ! ... Manquerait plus que cette cruche ait les yeux qui brillent pour parfaire le tableau, tiens (remarque elle a souvent les yeux humides, alors c'est kiff kiff) !

Hm, comment parler de l'héroïne la victime de cette histoire sans être affreusement méchante ? Est-ce vraiment possible... Je ne crains fort de ne pas en être capable, je promet donc uniquement de ne pas tomber dans la vulgarité.

On te présente une jeune fille, que l'on fait vivre dans une maison pleine de vampire où elle à juste le droit de se taire et de subir. O.K... Bon, ça ne commençait pas bien pour elle, mais peut-être qu'à force de caractère, de coup et de cri elle finirait bien par s'en sortir ou j'sais pas moi...

Mais au lieu de ça, cette délicate jeune fille court court vole même au devant des ennuis à toujours prendre le petit minois qui veut dire "j'ai peur" (et encore, j'trouve que sa peur est quand même toute relative) et qui au final se jette dans la gueule du loup dès qu'elle en à l'occasion (quitte à créer ces occasions) et s'émerveille toujours quand ce gentil vampire qui lui fait fasse décide que finalement c'est l'heure du diner en lui demander ce qu'il fait... A ton avis, bécasse ?!

Elle est donc constamment la proie d'un des six frères (avec la prédominance de ceux qui ont "le sang chaud"), mais bon, elle ne fourrerait pas son nez n'importe où, ce serait peut-être déjà plus simple pour elle. Ensuite, quand elle se fait attaquer, elle prend toujours le soins de refuser plutôt calmement avec une petite voix lascive et surtout, elle ne se débat pas (je sais pas, moi j'aurais fait des pieds et des mains pour l'envoyer promener, OK, j'avais aucune chance de gagner mais ton instinct t'ordonne en général de fuir pour ta survie... Et elle, elle se comporte déjà comme si elle était morte)... C'est vrai, pourquoi tenter de fuir ou de l'en empêcher, autant faire en sorte que ça finisse vite ? Si c'était le raisonnement amenée, j'aurais pu l'accepter si elle s'y était progressivement résignée, parce que là premier jour c'est open bar pour tout le monde ! Elle ne fuit non plus jamais ! Par exemple, lorsqu'elle fait face à un des frères qui lui fait bien comprendre qu'il va la prendre et la morde, plutôt que d'utiliser sa jambe pour fuir, elle continue de l'allumer sans bouger avec cette voix qui semble presque dire "j'te dis non mais tu vois bien que j'attends que ça".

Bref, j'ai regretté ce manque complet de présence et de volonté. Je sais que c'est le personnage qui subit le plus dans l'animé et c'est pourtant le plus translucide ! Les vampires, son propre passé... Tout autour d'elle s'écroule et pourtant, elle est toujours là et continue de valser entre leur main en se posant vaguement la question du mais qui puis-je bien être ?

Alors félicitation mademoiselle, vous avez développé (ou toujours eu au plus profond de vous) le syndrome de Stockholm...? Mais que ça ne te fasse pas oublier que tu dois bien t'alimenter, parce qu'ils n'ont pas envie que leur bouffe leur claque entre les doigts !


... Bon, je pense que j'ai assez développé mon point de vue parce que cette chronique va finir par être une des plus longues que j'ai faite et pas pour de bonnes raisons *rires*


Globalement c'est donc une histoire de vampires qui se destinent à tout ceux qui ont envie de regarder un animé pour s'émoustiller un peu sur les scènes que l'on tente de vous mettre en exergue... C'est dommage, parce que j'avais lu aucun résumé et j'attendais vraiment autre chose. Tant pis ! Il faut vraiment que j'arrête d'espérer quoi que ce soit de ce genre d'animé. Et pourtant, j'ai au moins encore Brother Conflict  et Amnesia (dont j'ai entre temps vu le premier épisode... d'une affreuse platitude encore une fois) sur ma liste *imite l'héroïne : mais je veux continuer à croire*



Chronique réalisé à partir des 12 épisodes de la série

mardi 5 août 2014

Black Bullet

En l'an 2021, un virus parasite nommé Gaestra à décimé l'humanité. Les survivants à cette pandémie se retrouve alors à vivre dans des zones protégées par d'immense monolithes créer en Varanium, la seule matière qui semble capable de repousser et à fortiori de tuer ce virus.

Au sein de cette catastrophe naquirent des enfants particuliers, des enfants maudits porteur d'un pouvoir similaire au Gaestra et capable de s'opposer à ces derniers.

Sur cette base, de nombreuses agences de sécurité sont alors formée pour combattre les Gaestra qui parviendrait à pénétrer la zone de Tokyo et éliminer ces derniers. Chaque paire qui œuvre dans ses agences est composé d'un Initiator (un enfant maudit) et d'un Promoter qui commande l'Intiator. Rentaro Satomi est l'un de ses Promoter et avec Aira Enju, son Initiator, ils tentent d'éradiquer les Gaestra...

Mais un jour, lors d'une mission somme toute banal, les agents de sécurité sur place se font tous tuer et un étrange homme portant un masque se dresse face à lui. Impossible à atteindre, il se pourrait bien qu'ils aient à présent face à eux un ennemi bien plus redoutable que les Gaestra !


13 Épisodes - Série Terminée

Une histoire somme toute banale et pourtant...


Oui, la pandémie qui décime l'humanité, on ne va pas dire qu'elle est bien nouvelle, de très nombreux manga / animé ont déjà traité le sujet... Mais, parce que oui, il y a un mais, ici le tout est tellement bien traité, amené, ficelé que... On s'en fout que c'est déjà fait, parce que l'histoire arrive à apporter son lot de petite surprise, d'originalité, tout ça, tout ça. Bref, Black Bullet tire son épingle du jeu là où d'autre s'enfonce allégrement dans des histoires plutôt bidons (il faut bien dire ce qui est).

Ici vous avez donc un virus plutôt moche qui se décline en une infinité de variété allant du petit Gaestra pas beau mais pas puissant, à un Gaestra bien plus gros et enquiquinant. S'ajoute à ça l'idée des Initiators qui est, je trouve très bien pensée. Ces enfants ne sont pas nés comme ça par hasard, à un moment de l'animé t'explique en effet que leur mère aurait été infecté pendant la grossesse, ce qui leur aurait donné une sorte d'immunité et les pouvoirs qui vont avec... Et le paradoxe qui est bien amené c'est que ces enfants sont envoyé combattre les Gaestra et protègent donc la population. En échange, ils sont traités comme des chiens (la plupart des promoteur parlant "d'outils" pour les désigner), autant crains que haï. Pleins d'autres éléments qui vont être apporté à l'histoire vont lui donner ce petit plus qui fait que Black Bullet va se démarquer de ses homologues (mais je peux pas en dire plus, parce qu'en écrivant ces lignes je me rend compte que ça serait du spoil pur et dur alors autant éviter si je ne veux pas te couper l'envie de le voir).

Et si l'on ajoute à cela que l'animé fait, selon moi, un excellent traitement des sentiments, qu'il a des personnages parfaits (j'y viens juste après) et de l'action juste comme il faut, eh bien, Black Bullet réussit brillamment à tirer son épingle du jeu !


Un héros attachant... Enfin !

Oui, j'ai pas mal blasphémé sur les héros de Hidan no Aria ou encore Machine Doll wa Kizutsukanai pour leur présence plus que limité, ces schéma de harem plutôt typique et désolant et j'en passe des meilleurs... Mais ici, tous ces éléments sont inexistants (ou suffisamment minime pour ne pas en faire état) ! Parce que Satomi n'a déjà pas ce trait de caractère indécis qui caractérise en général (assez tristement) les héros de pas mal de shonen que j'ai pu voir et de surcroit et il a en plus eut la chance de gagner en profondeur au cours de l'animé, passant par diverses émotions, états d'esprits, à mesure que l'intrigue progresse et au travers des drames qu'il traverse.

Un point franchement appréciable qui n'a par exemple rendu son attachement à Enju que plus beau. C'est donc un héros avec des convictions, qui sait ce qu'il veut et qui ne joue pas la carte du harem ! Diantre, est-ce vraiment possible ?! Parce que si avec la présente d'Initiator qui sont toutes des petites filles (je ne sais plus pourquoi, mais il me semble que c'est expliqué à un moment) j'ai crains au harem en mode lolicon, ce qui aurait été encore pire qu'un harem "traditionnel"... Mais ici, la question ne se pose pas. Là je sais que l'on va me dire, euh, y'a quand même au moins deux protagonistes qui parlent se marier avec lui, t'es sûre d'avoir regardé le même animé que nous ? Alors je suis bien d'accord, mais je dis surtout ça en le sens où y'a pas de ecchi sur petite fille et pour Satomi, il se positionne bien davantage en grand frère vis à vis de Enju
qu'il considère comme sa famille (et oui, j'adore d'ailleurs la relation touchante qu'ils entretiennent). Quand à ces histoires de mariage, je trouve ça au contraire plutôt mignon dans la bouche de des petites filles en questions. Ensuite, quand j'ai dis que Satomi savait ce qu'il voulait, c'est aussi ce qui va éviter le piège du harem... Parce que oui, son cœur est déjà prit, donc il n'y a pas de flou quant à ses sentiments et ça évite certaines situation typique (et pas utile) des shonen type harem (et on évite aussi une bonne couche de ecchi bien gras). Et puis, c'est aussi ce qui rend Satomi si mignon... Bref, c'est le premier héros de shonen que je parviens à apprécier pleinement depuis super longtemps !

Les autres personnages introduit, qu'il s'agisse d'Enju (ma si petite et si mignonne Enju) tout spécialement ne sont pas en reste et vont apporter leurs petits lots de surprise et vont permettre à l'histoire d'avancer sans aucun temps temps mort. Et même si je n'ai pas forcément eut le temps de m'attacher à certains (certains étant introduit trop tardivement dans l'animé à un moment où il y a déjà beaucoup trop de mouvement)... Je me replongerai très vite dans cet animé ! Oui, je vais conclure comme ça avant de te raconter intégralement l'animé et ma vie par extension *rires*


Bref, à quand le coffret DVD Wakanim ? Moi, c'est tout ce que j'ai à dire après avoir littéralement dévoré les treize épisodes de la série (je promet de le poser à côté de celui de SAO que je n'ai toujours pas chroniqué... pour mieux le regarder une cinquième fois *mwahaha*) ! Ah et bien sûr, je veux une saison 2, parce que tous les ingrédients sont déjà prêt et ça promet encore une fois d'être riche en action et en émotions !


Chronique réalisé après avoir visionné les 13 épisodes de la série

lundi 21 juillet 2014

Prince Eleven - La double vie de Midori

Midori a grandit sur une petite île peuplée de verdure et entourée par la mer. C'est dans ce cadre qu'enfant elle à rencontré Tsukasa Hino avec qui elle a vite sympathisé. C'est également lui qui lui a transmit sa passion du foot.

Quand trois ans plus tard, Midori recroise Tsukasa ses sentiments se réveille... Et le jeune homme compte bien profiter de sa naïveté pour gagner un pari stupide fait avec ses amis... Raison pour laquelle quelques mièvres paroles plus tard, il couchera avec la jeune fille...

Qui apprendra malencontreusement la vérité le lendemain et après l'avoir littéralement mis au tapis, Midori jurera alors de lui faire payer de qu'il lui a fait ! ... Et pour cela, elle intégrera un lycée de la capital, Aoba III, qui possède un club de foot réputé et surtout rival de celui de Josei, lycée où se trouve Tsukasa ! Parce que oui, la demoiselle compte bien l'humilier sur le terrain dans ce sport où il est réputé pour être un génie !

Toi aussi, tu trouves que quelque chose cloche dans mon résumé... Mais aurais-je omis de te dire qu'Aoba III est un lycée pour garçon et que Midori l'a donc intégré en se faisant passer pour l'un d'eux ? 

10 Volumes  - Série Terminée
Licencié par Kurokawa



En farfouillant dans mes étagères, je suis retombée sur cette série sortie il y a quatre ans et en deux jours et prise de nostalgie j'ai dévoré les 10 volumes que compte la série (j'en ai plus précisément dévoré 8 la nuit dernière parce que je n'arrivais pas à dormir)...


Un secret bien mal gardé *rires* !


Je sais que les histoires de filles travestit et logée en internat dans un établissement exclusivement masculin, c'est une thématique loin d'être nouvelle (Parmi eux, Tonkam pour ne citer que l'un des plus connus). Et si l'idée est plutôt saugrenue et que je ne m'y serai jamais risqué ici... Midori ne se prend carrément jamais la tête. Elle se prend tellement peu la tête que son voisin de chambre la démasque le jour même... Et ce fameux secret ne sera au final jamais bien gardé parce que vu le nombre de personne au courant dans la globalité de l'histoire, c'est presque affolant *rires* !

Parce que Midori n'est pas franchement prudente (puisqu'elle se promène nue dans sa chambre au dortoir notamment) et qu'au final, cette histoire de travestissement sera presque bien vite relégué en soit au second plan (enfin pas vraiment, mais je veux dire que le côté "lourd secret à garder" est un peu éclipsé tout du long de la série ou presque)... En effet, les scènes homosexuelles au vue et sue de tous sont rarement soulignée (une fois de mémoire), enfin bref.

Après, ce n'est pas forcément quelque chose que je reprocherais à la série (peut-être juste à la mère de Midori, un peu inconsciente...). Elle possède bien assez d'atouts pour que ce point ne lui soit pas reproché ! J'ai d'ailleurs adoré comment Midori finissait par balancer qu'elle était une fille à ses copains du club de foot, là vraiment, fallait que ça leur paraisse normal (mais j'en dis pas plus et je te laisse voir ça par toi-même) *rires*


Je t'aime, tu m'as blessée et tu vas me le payer !

Si Midori peut faire petite nature pour se faire amadouer aussi grossièrement, on lui accordera tout de même que Tsukasa, elle le connaissait, qu'il avait toujours été gentil et qu'elle en était amoureuse... Et même si avec le temps, les gens changent parfois du tout au tout, son côté naturel (va-t-on dire) peut justifier que l'idée ne l'a pas effleuré.

Reste qu'en dehors de ce fait, Midori est un personnage très vivant, plein de caractère (Tsukasa morfle d'ailleurs bien comme il faut *fufufu*) et avec des sentiments complexes ! Parce que oui, il l'a trahi et elle compte bien lui faire payer... Mais Midori est aussi un personnage blessé par son premier amour. Et j'ai aimé que cet aspect un peu tiraillée entre le "je te déteste" et le "je t'ai aimé" soit exploité. Disons que plus globalement derrière chaque personnage, il y a un vrai background qui est développé et cela permet de les découvrir sous différents aspects... Et ça ne va leur donner qu'un côté plus humain et attachant à l'histoire (mon petit chouchou restant Kazuma et son côté naïf de pur beau gosse qui s'ignore *oui, j'assume parfaitement XD*). Et puis, ce background contribuera aussi beaucoup à l'avancée de l'histoire (mais j'en dirais pas plus, sinon je vais forcément spoiler).

Plus globalement, le caractère vivant de Midori entraine l'histoire et il n'y a du coup pas de temps mort et même si l'histoire peut sembler linéaire ou plutôt prévisible, il est fort possible que l'intrigue finale vous surprennent un peu (moi en tout cas, je l'étais parce que je me souvenais que du début et vaguement de l'histoire *rires*). On peut juste regretter une fin trop rapide avec des revirements qui peuvent sembler quelques peu brutaux (j'vous ai bien dit que je m'y attendais pas) et c'est bien le seul gros reproche que je ferais à ce titre.

D'ailleurs tant que j'y pense, si l'aspect romance sur fond de foot vous débecte un peu à cause du foot, pas d'inquiétude à avoir, le foot est présent, mais pas omniprésent (et y'a rien de technique dans ce qui est raconté, donc pas de quoi être perdu)... Si c'est l'aspect foot qui vous a revanche attiré, j'suis pas convaincue que vous y trouviez votre compte (mais j'dis ça, j'dis rien).


Au final, même si cette histoire de secret peut laisser sourire tant l'héroïne elle-même n'en fait pas grand cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'évolution des différents protagonistes, de leurs sentiments, des relations qu'ils entretenaient et plus généralement de l'avancée de l'histoire. Alors même si je n'aime pas particulièrement le foot, lire une romance tournant autour de ça ne m'a pas dérangée, bien au contraire *smile*

 

Chronique réalisée à partir des 10 volumes de la série.

mercredi 16 juillet 2014

Soredemo Sekai wa Utsukushi

Il a conquis le monde en trois ans et règne depuis sur celui-ci en maître. Nike, quatrième fille du duché de la pluie, à d'ailleurs eut le malheur d'être choisie pour devenir son épouse...

Mais comment accepter d'être marié à un homme que l'on dit cruel et sans cœur ! Il n'en fallait cependant pas moins pour devenir le maitre du monde, pas vrai ? Mais attendez, c'est ce mioche le roi du soleil qui est crains de tous ? Il doit y avoir erreur, non ?!

Livius (de son petit diminutif Livi) ne s'interesse de son côté à Nike que pour une seule chose : la jeune femme possède un don, celui de faire tomber la pluie... Et pour lui qui règne sur le royaume du soleil (où comme son nom l'indique, il fait toujours soleil), il espère bien qu'elle le divertira un peu... Et il ne risque d'ailleurs pas d'être déçu !

Et après une première rencontre plutôt chaotique qui vaudra à Nike un passage au cachot (même s'il en faut plus qu'une geôle et des barreaux pour l'arrêter) une cohabitation houleuse semée d'embuches commencera...A se demander s'ils parviendront à se comprendre en ayant des points de vue aussi différents ! Mais regarde, ce monde n'est-il pas magnifique... ?


12 Épisodes - Série Terminée

Une héroïne pleine de peps !

Voilà quelques temps que j'étais plutôt lassée de beaucoup des personnages féminins que l'on trouve aussi bien dans les shônen que dans les shôjo que j'ai pu lire/visionner... Il faut dire que d'un côté, j'avais une potiche à gros seins dont le seul rôle était de hocher (bien gentiment de préférence) la tête en signe d'approbation et d'un autre côté, j'avais ces héroïnes mièvres au possible à qui je rêvais juste de coller une claque... Oui, je suis en période d'opposition et alors ?

Mais Nike n'est rien de tout ça... ! Elle se retrouve peut-être à devoir épouser le roi, mais si puissant soit-il, ça ne va pas l'empêcher de lui donner le fond de sa pensée (même si lui s'en fiche). Bref, elle en impose et avoir une héroïne aussi franche et dynamique, ça m'a vraiment fait plaisir. J'ai d'ailleurs pris beaucoup de plaisir à la suivre et à la voir s'emporter. J'ai aussi apprécié le fait qu'elle ne faisait pas de chichi et surtout, qu'elle ne renonçait jamais ! Autant de valeurs qui me sont chères et qui manquent bien trop souvent aux héroïnes de shôjos (comme si pour vivre une belle histoire d'amour nous avions forcément besoin d'être des potiches *tssss*). Nike est donc un protagoniste féminin super attachant comme j'aimerai en voir un peu plus souvent *smile*

Pour dire deux mots de Livi, lui est en revanche plutôt caricaturé au début de l'histoire... Mais il ne faut pas s'arrêter à l'image plutôt moche qu'on lui donne puisqu'il va prendre plusieurs facettes bien plus humaines au contact de Nike, parfois touchantes, tantôt amusantes mais aussi déchirantes, qui m'ont fait m'attacher à lui. Petit à petit, il s'adoucit, devient humain et tellement, tellement adorable ! *Kyaaaaaaah*

La seule chose qui m'a un peu dérangé à son sujet c'est qu'à tout casser, je lui donnais dix, douze ans... Et même si je trouvais leur histoire trop mignonne, j'étais un peu partagée sur cette question parce que j'en donnais facilement 17 ou 18 à Nike (et encore, en disant ça je la rajeunis pour ne pas trop creuser l'écart). Du coup j'ai fais quelques recherche et il s'avère qu'au final il ait 15 ans (O.O)... Bref, visiblement, c'est juste qu'il fait jeune, mais une fois que j'ai eu lu ça, je me suis dit : "Bah, de toute façon, tu t'en fous... Ils sont trop mignons, non ? Et puis, l'âge n'a pas d'importante !" *rires*


Une trame classique, mais un couple trop cute !

Oui, il faut bien l'avouer, le scénario de base est pas transcendant quand à son originalité...
Mais si la base est classique, elle sera en revanche bien exploité et c'est ce qui fait que j'ai littéralement dévorée par deux fois et demi l'animé que je regarde à présent par bout en avançant et reculant la vidéo, le tout ponctué par quelques "Kyahhh"*rires*

*essai de reprendre un peu ses esprits*

Le plus gros piège de ce genre d'histoire, c'est de tomber dans le "je fais un pas en avant et je recule de deux", tant et si bien que l'histoire recule plus qu'elle n'avance. Ici, le problème ne se pose pas puisque la relation de Nike et Livi comme l'histoire avance à bon rythme. Ni trop lentement pour t'endormir, ni trop rapidement pour que ça ait l'air surfait. Bref, c'est un premier bon point pour cette histoire !

Mais il faut dire que Nike et Livi savent ce qu'ils veulent et ne tourne pas autour du pot 107 ans, le tempérament de nos héros est donc un point fort qui va entrainer l'histoire pour la mener à son terme. Ils amènent tour à tour des rebondissements au cours de l'histoire tandis que nos héros sont confrontés à divers problèmes. Quand à leur relation, elle est subtile et va se tisser petit à petit... C'est d'ailleurs ça qui m'a beaucoup plu, cette relation qui évolue naturellement entre eux à mesure qu'ils traversent ensemble ces épreuves qui peuplent leur chemin sans que l'on y prêt trop attention.

Et si j'ai mis l'accent sur le côté romance (ce n'est absolument pas ça qui m'a poussé à le regarder... on y croit, hein), regorge aussi d'humour... Et là encore, c'est la faute à Nike et son manque complet de manière digne d'une demoiselle de haut rang. J'adore notamment le moment où les bonnes lui mettent son corset pour ne parler que de ça XD

Autant de bons points qui m'ont entrainée, fait sourire, serrer le cœur... Bref, en grande fan de shôjo que je suis, je suis retombée avec beaucoup d'émotions dans mes premiers amours ♥


Après je ne m'étalerais pas d'avantage (remarque je me suis déjà bien étalée, hein *rires*) parce qu'ayant vu l'animé presque dans son intégralité le même jour... J'ai peur de lâcher des spoil ici et là sans même m'en rendre compte (vilaine fille... mais j'espère du coup ne pas l'avoir fait). Alors si tu aimes les belles histoires d'amour avec une super héroïne, un couple trop mignon (mais pas niais) et un peu d'action / humour, ne loupe surtout pas Soredemo Sekai wa Utsukushi !



Chronique réalisé après avoir visionné les 12 épisodes de la série

samedi 12 juillet 2014

Love live - School Idol Project

Pour Honoka, lorsqu'elle apprends que son lycée pourrait fermer par manque d'inscription pour l'année à venir, c'est le drame ! Elle adore son lycée (et elle craint secrètement de devoir repasser un examen d'entrée... aussi certes).

Ainsi avec ses amies Umi et Kotori, celle-ci décide de prendre ce problème à bras le corps... Oui, mais comment trois petites lycéenne pourrait avoir la moindre influence sur un tel événement ?

Alors qu'elle se rends au lycée UTX dont sa sœur avaient la brochure, elle découvre les A-rise, un groupe d'idoles lycéennes qui font une partie de la renommée de cet établissement... Et là, c'est la révélation !

Des idoles ?! Mais c'est ça ! 
Elle embarquera ainsi Kotori et Umi dans son projet un peu fou de monter un groupe d'idole afin d'amener de nouveaux inscrits... Mais il y a bien des obstacles qui se dresseront sur leurs routes et le chemin pour la gloire sera long. Parviendront-elle à surmonter ces obstacles ? Et surtout, leur lycée pourra-t-il rester ouvert ?!

13 Épisodes - Série Terminée
Licencié par Crunchyroll
Découvert par un des clips disponible sur youtube, je n'ai pas tardé à me jeter (à corps perdu *rires*) dans l'animé dont-il était tiré... Et deux mois plus tard, en voici enfin la chronique ♥

Devenir des idoles... Pour sauver notre lycée ?

Les animés portant sur un groupe de lycéenne voulant devenir des idoles pour des motifs plus ou moins divers font légions (K-On ou encore Lemon angel projet pour ne citer que ces deux là). Très honnêtement, de manière globale j'ai du en voir un petit paquet et pour la plupart, je ne les ai pas terminé... Simplement parce que certains font beaucoup trop d'épisode ou alors qu'ils sont beaucoup trop plat / linéaire pour arriver à réellement t'accrocher.

Mais qu'en est-il de Love Live, me diras-tu ? Et si je te disais que c'est une réussite, me croiras-tu ? Il faut dire que contrairement au rêve de gloire qui motive la plupart des héroïnes de ce type d'animé (quand ce n'est pas l'amour ou je ne sais pas trop quoi), ici il n'en est point question ou tout du moins, ce n'est pas directement leur objectif. Le lycée qu'Honoka fréquente va fermer et même si sa scolarité n'est pas en jeu, cette idée l’attriste et elle voudrait vraiment, vraiment faire quelque chose !


Et pourquoi ne pas devenir des idoles ?! La solution est presque idyllique et à partir de ce point, le piège aurait été d'offrir à notre groupe un parcours somme toute linéaire où tout est presque trop facile, édulcoré et ou le mot difficulté n'existe que pour te dire que tout le monde de devient pas une idole... Mais ça en plus ! Ici, on est bien loin de cette vision simplissime de la chose !

Nos petites héroïnes sont déjà bien vite confronté à moult difficultés / constats au niveau de leur chorégraphie, leur chanson ou encore le fait que les idoles... Elle danse et chante en live et que ça demande une certaine préparation physique afin de pouvoir également sourire (parce qu'être à deux doigts de claquer sur scène, ça n'attire pas vraiment le public).

Bref même sans avoir un scénario ultra original, ça se tient et ça vous entraine tout du long des 12 épisodes que compte l'animé.


Des petites héroïnes attachante...

Oui, il est évident qu'avec autant de personnages principaux (neuf pour être plus précise), ça peut faire un peu peur quand au suivit de tout ça et surtout vis à vis de la cohésion de groupe, d'autant qu'elle n'y entre pas toute en même temps... Mais c'est peut-être justement ça qui va faciliter leur insertion.

Et si chacune des filles est un peu stéréotypé (entre la fille garçon manqué, la maniaque d'idole, etc) et qu'elles suivent donc les personnages que l'ont trouve généralement dans ce genre d'animé, elles sont tout de même attachante et j'avoue aussi avoir été un bon public. Après tout, elles font de leur mieux et ça suffit à les rendre chacune choupinette à leur manière... Exception peut-être d'Eli que je trouve imbu d'elle-même. Certes, elle aurait de quoi être fière mais de là dire aux autres qu'elles sont nulles parce que mademoiselle sait faire mieux, ça m'a un peu soulée comme vision des choses (disons que ça aurait pu être amené autrement) !



Des bandes musicales sympathique comme tout ~

C'est ce qui m'a permis de découvrir cet animé et c'est aussi un des points forts de cet animé. Si beaucoup d'animé se contente d'une musique (voir de la reprise de l'opening) au cours de l'animé entre une et X fois, ici il y a un réel effort puisque l'on a quatre ou cinq musiques différentes en plus de l'opening / ending. Autant dire que pour une fois, il y a un réel effort de ce côté là (on est loin de Pretty rythm où l'on reprendre X fois la même chanson / chorégraphie... Tout ça c'est bien sympa mais perso faut pas trop me pousser non plus).



Un animé on ne peut plus sympathique que j'ai découvert dernièrement et donc la seconde saison est déjà en cours de diffusion sur Crunchyroll... Que demander de plus ? C'est donc une jolie découverte avec des héroïnes a croquer, le tout pour un animé qui t'embarque... Que veux-tu, Honoka à ce talent qu'on les leader, alors c'est bien dur de lui dire non ♥



 

Chronique réalisée à partir des 12 épisodes de la série.

dimanche 11 mai 2014

Mon histoire

Leurs mères étaient amies, ils étaient voisin de pallier... Mais en dehors de ça, rien ne semblait réunir Takéo et Makoto !

Si Takéo se distingue de prime abord pour sa carrure imposante et son physique plutôt atypique qui lui vaut l'admiration de la gente masculine. Sunakawa à lui le physique du beau gosse qui fait tourner la tête de toutes les filles... Et bien que ces deux garçons n'aient rien en commun, même au niveau du caractère, ils sont amis et souvent (pour ne pas dire toujours) ensemble.

Et c'est ce qui à sans doute causé tant de tord à Takéo... Parce que jusqu'ici, toutes les filles dont-il est tombé amoureux sont elle tombée amoureuse de Sunakawa (et celui-ci les à toujours envoyer balader).

Un jour, alors que Suna fait remarquer à Takéo qu'un satyre semble s'en prendre à une jeune fille, ils l’interpellent et rencontre ainsi Yamato. Cette rencontre ne s'arrêtera pas là et ils auront ainsi l'occasion de se revoir... Et Takéo en tombera amoureux. 

Mais quelque peu à côté de la plaque, celui-ci pensera que Yamato est elle aussi amoureuse de Suna... Et souhaitera donc faire tout ce qu'il peut pour l'aider. Mais dans ce cas-là, pourquoi s'est-elle mise à pleurer alors qu'il lui parlait de Suna ? Rien n'est moins sûr mais... L'aurait-il déjà rejetée ? Ou bien Takéo n'aurait-il pas rien compris ?!

5 volumes - Série en cours
Licencié par Kana

Un héros complétement improbable !

Takeo est bien loin du bishonen (beau gosse) que l'on véhicule d'ordinaire à tord et à travers dans les manga (ce qui nous pousse bien évidemment à acheter ces dit manga). Loin de l'image du gars un peu freluquet, lui est colossale et de prime abord, il n'a pas grand chose pour séduire une fille... Et c'est sans doute pour ça que Suna, son meilleur ami, à séduite (bien malgré lui) toute les filles dont Takeo est tombée amoureux (leur rétorquant toujours "moi, je ne t'aime pas"... ce qui a l'art de me tuer, tant de froideur XD) !

Mais bref, passons son physique, parce que la force du personnage ne réside pas là (ou pas tout à fait). Lorsqu'il rencontre Yamato, tout va basculer parce que pour une fois, la fille qu'il aime s’intéresse enfin à lui ! Mais lui, complétement à côté de ses pompes pense qu'elle aussi est amoureuse de son ami et fait tout pour l'aider (et lui éviter de pleurer comme toute les autres)... A ce moment-là, je l'ai déjà trouvé touchant. Ses sentiments ne le pousse pas à vouloir la fille pour lui, mais bien plus son bonheur... Mince, c'est un gars bien ce Takeo ! Et tout du long du manga, on vous sortira qu'il a la "classe", notamment notre petite Yamato.... Mais je suis sûre que toi aussi, tu te demande comment on peut trouver un personnage autant hors norme si classe... ?!


Eh bah tu sais quoi ? Moi en lisant ce manga et à plusieurs reprises je me suis vraiment dit qu'il était classe ! Par exemple, peu de temps après qu'ils aient commencé à sortir ensemble, Yamato se conduit un peu bizarrement et Takeo ignore pourquoi... Et la sœur de Suna lui dit alors qu'elle le trompe peut-être... Ce à quoi il répond "Même si c'est le cas, ce n'est pas un problème ! Ce qui me pose problème, c'est que Yamato se tourmente seule dans son coin."... La classe ! *.*

Si l'on jette rapidement un œil aux autres personnages (rapidement, pour que je ne te vende pas tous ce qui se passe dans le manga), Sunakawa, le meilleur ami de Takeo est sans doute le personnage plus présent avec Yamato. Et Sunakawa, dit le "beau gosse" de l'histoire est lui aussi un personnage vraiment attachant. Il se pose d'ailleurs pour Takeo en conseiller et soutient. Il fait un peu le lien afin d'aider Takeo et Yamato à y voir plus clair ! Et s'il a le physique d'un prince, il en a aussi le caractère ! Bref, j'avais peur qu'il s'agisse un peu d'un salop ou d'un personnage trop superficiel pour contraster, mais j'aime le rôle qu'il joue dans notre petit couple (et aussi de voir que l'amitié qu'ils se portent avec Takeo est une amitié vraiment "classe"). Yamato quand à elle, elle est choupinette mais j'avoue qu'elle se fait un peu éclipser en un certain sens par nos deux autres protagonistes, mais Takéo ne manque pas de lui garder une petite place auprès de lui.


Un manga complétement loufoque, bourré d'humour !



Le second point positif, après nos personnages, c'est bien l'humour omniprésent auquel le dessin d'Aruko, la dessinatrice, sied à merveille !

Tout commence avec les réactions exagéré de Takéo qui conduite à déformer son visage et t'arrache ainsi toujours un sourire au passage. Il y a aussi le fait qu'il soit toujours à côté de la plaque et tout cela en fait un personnage juste énorme (et rien à voir avec sa carrure) XD

Après c'est un peu dur à expliquer, mais par exemple, lorsque Yamato et Takeo se tiennent la main pour la première fois... Ils arrivent à se tromper ! Comment est-ce possible me dis-tu !? Jette donc un œil au scan que j'ai mis juste à côté *rires*

N'hésite pas non plus à feuilleter les volumes en librairie, même rapidement, tu devrais voir de quoi je parle assez facilement *smile*



... Mais non pas sans profondeur !

Oui, ce manga aurait pu se contenter d'être drôle et donc de jouer sur les clichés / stéréotypes sans forcément en souffrir... Mais Kazune Kawahara, la mangaka à l'origine du scénario, à décider d'aller plus loin et d’insérer un peu de profondeur dans ce manga... Pour notre plus grand plaisir !

On rencontre ainsi un Takeo classe qui se prend la tête (comme j'en ai parlé plus haut), une vrai relation entre Takeo et Suna (ce que dit par exemple Sunakawa à propos des autres filles dont Takéo est tombé amoureux), c'est qui va rendre ce manga plus poignant et m'a permit de m'attacher aux différents personnages par delà cette histoire et ce héros complétement loufoque !


Globalement et malgré mon appréhension (je savais que ça passerait ou ça casserait, mais qu'il ne pourrait pas y avoir un "bof, ça en plus"), Mon histoire est vraiment une très belle surprise que j'ai pris plaisir à lire, à relire (encore et encore) ! Il me tarde donc d'être en juillet (à la japan expo vu la date annoncée) pour avoir la chance de lire le troisième volume de cette magnifique série, complétement en décalage avec l'image classique du shôjo ! 




Chronique réalisé après la lecture des deux premiers volumes de la série

lundi 5 mai 2014

Hidan no Aria

Les butei sont des détectives privé et armé formé au sein d'une académie, la butei high school... Mais Kinji, notre héros, n'a qu'un rêve, quitter son lycée est arrêter d'être un Butei !

Il a donc pour cela déjà quitter la section Assault, section la plus dangereuse du lycée appelée "section des jours sans lendemain"... Mais c'était sans compter sur ce bus de 7h58 supposé le déposer à son lycée... Et qu'il à ce jour là loupé !

Comment un évènement si trivial pourrait changer la donne ? Et si je vous dit qu'en prenant son vélo, il s'est retrouvé l'otage d'une bombe placé par le célébrissime tueur de butei sur celui-ci et qu'entre celle-ci et l'engin armé qui le suit, sa vie ne tient désormais plus a bien grand chose... ?

Mais alors que la situation semble sans espoir, une jeune fille en parachute lui vient en aide en invoquant l'article un du code des butei. Cependant, tout ne tournera pas comme prévu et le combat obligera Kinji à entrer en mode Hysteria, ce mode qu'il déteste tant... Et à cause duquel la tranquillité à laquelle il aspirait tant pourrait bien ne rester qu'un songe !

12 Épisodes + 1 OAV - Série Terminée
Non Licencié en France


De l'action, des filles et flingues... <3

Oui, globalement si j'ai cherché à voir cet animé, c'est pour cette unique raison. La petite Aria m'avait tapé dans l’œil (j'adore ce genre de personnage... je sais, y'a pas plus stéréotypé mais ça me fait toujours un peu délirer) et ce coup de cœur n'a pas changé tout du long de la série.

L'histoire quand à elle se veut simple, aussi la simple introduction placé dans l'épisode 1 suffit à vous placer l'action dans son contexte, qui sont les butei et ce qu'ils font. Il n'y a bien que cette haine que l'état semble vouer au butei qui n'est pas expliqué... Mais on peut facilement supposer que n'étant pas sous leur joug, ils doivent fourer leur nez partout, même là où il le devrait pas.

Le contexte placé ainsi est plutôt cohérent et suffisament accrocheur quand on aime les séries d'actions comme moi... Il faut dire que d'emblé on retrouve notre héros au volant d'un vélo piégé à la bombe qui explosera s'il s'arrête, avec à ses trousses un engin téléguidé. Si certains titres pose l'action trop vite, ici c'était au contraire une bonne idée !

Petit à petit, on va étoffer cet univers et dévoiler petit à petit l'intrigue. Le rythme se veut plutôt bon, ni trop rapide, ni trop lent afin que tu aies le temps de replacer et d'intégrer le nom des différents protagonistes qui se veulent principaux. Et globalement cette intrigue, moi je l'aime bien, mais je ne vais pas trop développer puisque je ne sais pas comment faire (sans spoiler j'entends).

Si l'on regarde assez rapidement les personnages en mettant le héros de côté (puisque j'en parlerai juste après), on ne sort pas des stéréotypes utilisés dans les séries de type harem. La planche à pain qui s'énerve pour un rien, la fille limite nympho et la fille que rien ne semble affecter... Mais attention, elle est juste froide, pas inhumaine, hein XD Malgré tout, comme j'ai pu le dire, j'ai bien accroché à Aria ou encore à Shirayuki ou encore Riko, simplement parce que par delà le cliché vivant qu'elle sont, leur passé est un peu creusée, on cherche à leur donner une certaines profondeur (Riko et Shirayuki n'ont quand même pas eu une vie bien simple =.=") et puis... Que sans elle, il y aurait une bonne histoire, mais sans personnage notable *rires*

Globalement l'histoire n'est donc pas extraordinaire, mais elle se tient suffisamment et là encore, je dois bien avouer que malgré tout ce que je vais pouvoir dire juste après... Je l'ai dévoré cette série... ! Et plus j'écris cette chronique, plus j'ai l'impression que j'aurais pu faire un copier / coller de celle de Machine doll wa kizutsukanai tant ces deux séries ont des points forts / faibles quasiment identique !



Un univers mal construit et un héros ayant le charisme d'une nouille avec le sang qui boue à la moindre petite culotte en vue...

Oui, une fois n'est pas coutume ! Même si j'ai franchement adoré cet animé, il n'en avait pas moins un certain nombre de défaut allant d'un "simple avis personnel sur la question" à des éléments bien plus concret. Et au final, on retrouve beaucoup de défaut (comme je l'ai dit juste avant) que j'avais déjà constaté dans Machine doll wa kizutsukanai (y'a aucun rapport entre les deux animés, c'est juste un constat que je me fais).

Commençons par le mode Hysteria (je sais plus trop quoi) de Kinji... En fait non, commençons par Kinji en lui-même. Je trouvais le héros de Machine doll wa kizutsukanai insipide... Pour Kinji, c'est encore plus spécial que ça. Voyons, d'ordinaire ce gars n'est pas doué et se place presque en victime de son propre sort, mais il ne fait pas spécialement grand chose pour s'en sortir non plus (ou alors, il se cache vachement bien). Tu le détestes pas, mais même si une fois de temps en temps tu t'en fais (un tout petit peu et encore) pour lui, le reste du temps il est là mais on s'en fou pas mal. Ensuite, on insère assez rapidement son mode Hystéria, ou une version plus ou moins imbu de lui-même, mais également amélioré puisque lui semble juste "trop génial". Attention, il ne s'agit pas là d'une maladie mentale (même si ça en à tout l'air) mais bien d'une particularité génétique de sa famille... Mais bien sûr ! Alors certes, il gagne en charisme d'une certaine façon, mais pas en sympathie... Donc c'était complétement inutile !

Ce qui rends ce héros invisible complétement imbuvable ! Le must résidant dans la façon de déclencher cette particularité... Le ecchi, parce que voir des sous-vêtements ou deux nanas en train de se tripoter, y'a que ça de vrai pour réveiller notre mâle... !  =.="

On en arrive donc au ecchi moyenne justifié par ce mode hystéria ou comment en faire des couches pour... Attirer les hommes (les vrais ?) qui continuerons de s'imaginer qu'une fille qui chute peut avoir son tee-shirt qui remontera suffisamment pour qu'on voit son soutiens gorge... Je me suis jusqu'ici pas mal gamelée et d'expérience, je peux dire que ça ne m'est jamais arrivé ! Alors honnêtement, il faut arrêter ce genre de cliché (parmi bien tant d'autre) qui sont juste lourd et franchement pas utile... Merde, les filles aussi ça regarde des shonen, alors on voudrait bien voir autre chose que ce genre de conneries quoi ! (et puis sérieusement, combien de mecs vont regarder un animé pour ça, faut aussi arrêter de les prendre pour des c**)

Et pour finir, je parlerai d'un univers archi, ultra, super mal présenté. Je sais, il y a beaucoup de superlatif, mais jusqu'ici je n'avais jamais vu ça ! Si l'histoire se tient, on arrive ici par exemple à te parler d'une chose dans un épisode, sans jamais te dire ce que c'est. Donc par exemple quand on parlait de "Choutei", naturellement vu le personnage désigné, j'ai pensé au nom d'un groupe ennemi et en fait, c'est même pas ça... Et cette triste vérité, tu ne l'apprends que 1 épisode plus tard. Bah oui, c'est pas essentiel alors on te le donne... Pour meubler ? Même problème dans les relations des personnages, si dans Machine doll le problème ne se pose pas puisque le héros vient d'être transféré, ici il était déjà là... Mais jamais on ne prends pas le temps de te dire que Shirayuki est par exemple son ami d'enfance... Enfin si, dans l'épisode 6... Autant dire que tout n'est pas franchement super bien inséré...

Quand à l'histoire, elle garde un petit gout d'inachevé, parce que l'EU (enfin IU apparemment d'après Wiki), organisation plutôt mystérieuse continue d'exister et on ignore encore ses desseins ainsi que d'autres petites choses du même genre.


Globalement, l'histoire m'a malgré le pavé de défauts (défouloir) que je viens d'éditer vraiment plue. Mais comme tu le vois, je reste réaliste, même quand j'adore quelque chose *fière d'elle*. A présent, je guette une éventuelle saison 2 qui répondrait aux questions restée en suspends, j'ai d'ailleurs bon espoir puisque la série de roman dont l'animé est adapté compte quatorze volumes et est toujours en cours ~


 


Chronique réalisée à partir des 12 épisodes de la série.