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dimanche 1 mars 2015

No Longer Heroine

Hatori est amoureuse de son ami d'enfance Rita et même si ce dernier change de copine comme de chemise, elle en est persuadée... Dans un manga où Rita serait le héros, de par son statut d'amie enfance, elle serait l'héroïne (de son histoire d'amour) !

Considérant les conquêtes de son bien aimé comme des figurantes et malgré les conseils de sa meilleure amie, elle se contente d'attendre son heure, persuadée qu'il ne peut en être autrement... Rita finira par sortir avec elle, quoi qu'il arrive !!!

Oui et ceux même s'il a récemment commencé à sortir avec Adachi (ou la petite fille modèle avec qui elle n'aurait jamais pensé le voir)... Mais lorsqu'elle ouvre enfin les yeux et se rends compte qu'entre Rita et Adachi, c'est bien plus sérieux qu'elle ne veut l'admettre... Qu'est-elle supposée faire ?

Et si au final elle avait prit pour acquis quelque chose qui n'arriverait peut-être pour ainsi jamais (hors de sa petite tête) ? Parce qu'entre nous, pour qu'une histoire commence entre eux, il aurait peut-être fallu qu'elle commence par se déclarer, non... ?

10 volume (série terminée)
Licencié par Delcourt


La chronique de ce titre est a été fait (en partie) dans le cadre du challenge du club shojo du mois de mars. Si tu souhaites en savoir davantage, n'hésite pas à cliquer sur la vignette qui se trouve juste à côté.

Avant d'en faire la chronique, laisse-moi te préciser une petite chose concernant ce titre. J'ai énormément hésité à faire cette série après le "too much" que j'avais ressenti avec Switch Girl... Je n'avais qu'une crainte, que ce titre se perde en contenu, en longueur, veuille en faire trop et qu'au final, même si je l'appréciais, je finirai par être déçu comme cela avait été le cas avec Switch Girl. Du coup, voyons ensemble ce qu'il en est !


L'anti-héroïne dans toute sa splendeur !

Il existe, de manière général, un certains nombre d'héroïnes de shojo qui semblent pour ainsi dire toute sortir du même moule. Elles pensent toute selon un code établit, ont de bonnes valeurs morales et jamais ô grand jamais ces demoiselles n'auront d'écart de conduite (ou presque, parce que personne n'est parfait). C'est ce que j'appellerai l'héroïne politiquement correcte (une gentille jeune fille avec de belles aspirations).

Hatori... Comment dire ? Eh bien, elle va se poser en parfaite opposition à toutes ces héroïnes que nous avons l'habitude de voir ! Tout d'abord, elle a de la personnalité et elle s'assume (tout l'opposé de certaines de ses consœurs : Sawako dans le manga Sawako chez Kana; de Mei dans Say I Love You chez Pika ou encore de Hiyori dans Hiyokoi chez Panini... pour ne citer qu'elles). Elle n'a donc pas l'attitude politiquement correcte de l'héroïne !

Elle méprise toutes ces filles que Rita enchaine et qu'elle considère comme des figurantes à raison ou à tord, là n'est pas la question. Langue de vipère, elle n'hésite pas à casser du sucre sur le dos de Adachi quand elle ne fait pas tout pour se mettre ouvertement entre elle et Rita. Et bien sûr, le fait que ça soit sérieux entre eux ne va pas l'empêcher de tout planifier pour récupérer Rita... Parce qu'il est impossible qu'elle ne soit pas l'héroïne de l'histoire d'amour de Rita ! Après tout, quoi de plus naturel, elle qui le connait mieux que personne...

Bien entendu, tu peux te demander si au final une telle héroïne peut-être attachante ? Eh bien, après en avoir douté, je peux te dire que oui. Même si sa façon même de penser est très loufoque, qu'elle a toujours sa propre façon de voir les choses et qu'elle passe son temps à façon droit dans le mur pour ainsi dire... Hmm, j'ai tout de même fini par la trouver attachante parce qu'elle ne se résume pas forcément uniquement à ces petits défauts. J'apprécie par exemple le côté authentique de Hatori qui vit au final comme elle l'entend et puis, elle est plus que divertissante pour tout un tas de raison (notamment sa capacité à faire un choix... que toi-même tu n'aurais jamais envisagé dans ce genre de situation *rires*).

Pour résumer Hatori, on pourrait dire qu'elle a sans doute un peu trop lu de manga pour croire que tous les amis d'enfances finissaient forcément en couple, mais que ça ne l'empêche pas d'être choupinette et que l'opposition qu'elle va créer avec Adachi qui serait-elle l'héroïne parfaite, donne une dimension particulière à l’œuvre et à la façon dont la suite va se dérouler.


Une vision très cyniques de clichés et retournement de situations bien connu des shojo

Il y a, tout au long du manga, un certains nombres de clins d’œil ironiques aux trames classiques de shojo
(une rivale amoureuse, le gars qui vient former le triangle amoureux, etc) qui sont décortiqué et présenté par l'héroïne elle-même comme étant, en soit, ridicule. Par exemple, lorsque Hiromitsu, le gars populaire qui va draguer Hatori suite à un concours de circonstances (pour ne pas spoiler), Hatori se dit exactement ceci : "Dans les films d'amour... A-t-on déjà vu une héroïne qui se laisse aussi facilement séduire par un perso crée juste pour foutre la merde ?!"

A côté de cela, il y a également le personnage de Nakajima, la meilleure amie de Hatori, qui vient parfaire cette vision... En clair, elle tient le rôle de la briseuse de rêve si je devais lui donner un titre. Parce que oui, quand Hatori divague, elle reste toujours lucide et n'hésite pas à le dire à Hatori (même si celle-ci à un peu de mal à écouter). 

Et ça c'est ce qui, après notre anti-héroïne complètement barré, va apporter une touche particulière à ce manga et qui m'a permis, pour ma part, de ne pas m'énerver en me disant par exemple ce qu'Hatori lance pour Hiromitsu. Disons qu'ici, on se moque autant des héroïnes classiques de shojo que des ficelles usées que l'ont vu mainte et mainte fois... Tout en réussissant au final habilement à les réutiliser ! *rires*


Un titre plein d'humour et de références

S'il y a une chose propre à No Longer Heroïne, et je terminerai par ça, ce sont toutes ces petites références à différents manga (notamment Ashita no Joe, Doraemon, etc), à différentes émissions ou personnages réels qui viennent contribuer à l'humour... Ce qui fait en partie de Hatori un personnage si loufoque et de No Longer Heroine une œuvre si unique, particulière et riche. Ces petits clins d’œil m'ont souvent fait rire parce que même si vous n'avez pas forcément la références, il y a déjà les notes de Delcourt qui sont appréciable (et permettent de situer le tout) et la tête que tire Hatori dans ces moment-là... Comme le dirait Nakajima, ça n'est pas possible *rires*


Au final, l'histoire va progresser tout comme nos petits héros et je dois avouer que très honnêtement, si Switch Girl m'avait déçu de par son évolution, No Longer Héroïne fait jusqu’ici un sans faute et il me tarde de pouvoir acquérir les trois derniers volumes ! (le volume 10 sortant dans quelques jours, j'espère pouvoir faire un achat groupé, mais rien n'est encore joué puisque je sais déjà que le volume 8 n'est pas présent à ma libraire *pleure*)


Chronique réalisé après la lecture des sept premiers volumes de la série

mercredi 17 décembre 2014

Seul la fleur sait...


Misaki est étudiant en botanique, Arikawa étudie lui le droit. Rien ne les prédestinait à se rencontrer, mais le hasard les fera se croiser une première fois sur le campus, une seconde fois à la gare...

Et une troisième lorsque Arikawa est embauché par le professeur avec lequel travaille Misaki pour l'aider dans les tâches qu'il a accomplir.... Mais aurais-je oublié de te dire qu'à peine quelques heures avant, Arikawa déclarait de manière ambiguë à Misaki qu'il l'aimait beaucoup... ?

Mais qu'est-ce que Arikawa peut bien lui vouloir au final ? Il a pourtant une copine et Misaki ne sait vraiment pas quoi penser de tout ça ! Et avec un début de relation aussi particulier, parviendront-ils à s'entendre ? Et surtout, pourquoi Arikawa se comporte-t-il ainsi à l'égard de Misaki... ?!


3 Volumes - Série Terminée
Licencié par Taïfu


Avant de parler du titre en lui-même, je vais préciser qu'à l'origine je ne lis pas de yaoi pour une raison simple : le schéma du dominant / dominé est toujours ultra-caricatural et je n'y adhère tout simplement pas, la question de l'homosexualité est souvent balayé (allant jusqu'à nous présenter un univers où les personnages accepte ce fait sans aucun problème), où les scènes de sexe sont juste cru (et souvent inutile) et puis, une histoire pas forcément interessante. Certes, il existe malgré tout de bons titres, mais à cause de la prolifération de ce genre de titres, je n'ai jamais vraiment osé passer le pas de peur d'être tout bonnement déçue. Je m'étais donc jusqu'ici cantonné aux shojos (et leurs travers) et à quelques rares shonen ai qui avait en essence ce que j'apprécie dans les shojo... Et puis, j'ai entendu parler de Rihito Takarai une première fois, puis une seconde et ce que j'avais pu en lire m'avait fortement intrigué et puis, je m'étais promis que si un jour je trouvais un de ses titres en occasion (ce qui n'est jamais arrivé *rires) je sauterai le pas...



Un kaléidoscope de sentiment tout en pudeur...

Oui, commençons par le plus important pour la grande lectrice de shojo que je suis, à savoir le traitement des sentiments. Rihito Takarai à vraiment un don particulier pour réaliser ce traitement qui met en exergue certains élément en apparence anodin sans pour autant avoir le besoin d'en faire trop. Elle offre donc un magnifique kaléidoscope de sentiments tout en pudeur...

Les personnages passent ainsi par différent états, se posent différentes questions, évoluent, doutent... Sans que l'on ait besoin de tomber dans l'excès ou la fioriture inutile qui aurait tuer l'ambiance de titre. Ici, tout tiens dans la pudeur du récit où je me suis presque surprise à être presque gênée à l'idée de déranger nos personnages (oui, c'est pour dire). Les non dit sont pleinement exploitié et les textes sont aussi calibré que les silences, tout est vraiment fait pour créer une ambiance intimiste, une ambiance à la fois si simple et complexe, douce et amère... Une ambiance unique. Et puis, moi qui était relativement mal à l'aise à l'idée d'avoir un titre où "on passe par la case lit" pour un oui ou un non, ici c'est très bien dosée, là encore tout en pudeur, ce qui fait qu'au final cette appréhension est tout bonnement tombée aux oubliettes !

Ce titre qui en apparence n'aurait donc rien d'extraordinaire devient rapidement magnifique et tout simplement unique grâce à la mangaka qui maitrise parfaitement la dose de chaque ingrédient qu'elle glisse dans son œuvre pour un résultat... Sublime !


La question de l'homosexualité enfin abordée

Si elle ne se pose pas vraiment pour Arikawa, ce que j'ai trouvé au passage un peu dommage (il avait tout de même une copine au début de l'histoire), il y a un réel traitement de la question à travers le personnage Misaki et de ses questionnements ainsi qu'au travers de celui de Kawabata.

Ainsi, le côté tabou du choix qu'ils ont fait est abordé de deux points de vues qui sont aussi intéressant l'un que l'autre que je ne vais pas trop expliciter pour ne pas spoiler un élément important de l'histoire, mais par exemple Misaki sait que parce qu'il est un homme et parce qu'il aime les hommes, alors il ne pourra jamais prétendre à la première place, il se demande si ce qu'il fait est bien et se dit par moment qu'il ne doit pas espérer d'Arikawa parce qu'il ne pourra jamais être à ses côtés.

Autant de chose que je regrette de voir éludé dans d'autres yaoi où ces questions sont complétement pris par dessus la jambe. Après, les choses sont ainsi en raison du public visé par les yaoi, le but n'est pas là et le côté tabou n'est là que pour justifier que la relation est "interdite". C'est un peu dommage, mais Rihito Takarai ne m'a du coup que davantage marquée positivement !


Inutile pour moi d'en dire plus, mais tu auras compris que ce titre est du coup un réel coup de cœur que j'ai pris énormément de plaisir à lire et à relire depuis que j'ai découvert ce titre qui m'a réconcilié avec les yaoi. Et le petit truc en plus, c'est qu'une suite à été publié à cette histoire dans fleur et sens (taïfu) dont je te parlerais prochainement... En attendant, n'hésite surtout pas à jeter un œil à ce titre si m'a chronique a attisé ta curiosité ~


Chronique réalisé après la lecture des trois volumes de la série

lundi 21 juillet 2014

Prince Eleven - La double vie de Midori

Midori a grandit sur une petite île peuplée de verdure et entourée par la mer. C'est dans ce cadre qu'enfant elle à rencontré Tsukasa Hino avec qui elle a vite sympathisé. C'est également lui qui lui a transmit sa passion du foot.

Quand trois ans plus tard, Midori recroise Tsukasa ses sentiments se réveille... Et le jeune homme compte bien profiter de sa naïveté pour gagner un pari stupide fait avec ses amis... Raison pour laquelle quelques mièvres paroles plus tard, il couchera avec la jeune fille...

Qui apprendra malencontreusement la vérité le lendemain et après l'avoir littéralement mis au tapis, Midori jurera alors de lui faire payer de qu'il lui a fait ! ... Et pour cela, elle intégrera un lycée de la capital, Aoba III, qui possède un club de foot réputé et surtout rival de celui de Josei, lycée où se trouve Tsukasa ! Parce que oui, la demoiselle compte bien l'humilier sur le terrain dans ce sport où il est réputé pour être un génie !

Toi aussi, tu trouves que quelque chose cloche dans mon résumé... Mais aurais-je omis de te dire qu'Aoba III est un lycée pour garçon et que Midori l'a donc intégré en se faisant passer pour l'un d'eux ? 

10 Volumes  - Série Terminée
Licencié par Kurokawa



En farfouillant dans mes étagères, je suis retombée sur cette série sortie il y a quatre ans et en deux jours et prise de nostalgie j'ai dévoré les 10 volumes que compte la série (j'en ai plus précisément dévoré 8 la nuit dernière parce que je n'arrivais pas à dormir)...


Un secret bien mal gardé *rires* !


Je sais que les histoires de filles travestit et logée en internat dans un établissement exclusivement masculin, c'est une thématique loin d'être nouvelle (Parmi eux, Tonkam pour ne citer que l'un des plus connus). Et si l'idée est plutôt saugrenue et que je ne m'y serai jamais risqué ici... Midori ne se prend carrément jamais la tête. Elle se prend tellement peu la tête que son voisin de chambre la démasque le jour même... Et ce fameux secret ne sera au final jamais bien gardé parce que vu le nombre de personne au courant dans la globalité de l'histoire, c'est presque affolant *rires* !

Parce que Midori n'est pas franchement prudente (puisqu'elle se promène nue dans sa chambre au dortoir notamment) et qu'au final, cette histoire de travestissement sera presque bien vite relégué en soit au second plan (enfin pas vraiment, mais je veux dire que le côté "lourd secret à garder" est un peu éclipsé tout du long de la série ou presque)... En effet, les scènes homosexuelles au vue et sue de tous sont rarement soulignée (une fois de mémoire), enfin bref.

Après, ce n'est pas forcément quelque chose que je reprocherais à la série (peut-être juste à la mère de Midori, un peu inconsciente...). Elle possède bien assez d'atouts pour que ce point ne lui soit pas reproché ! J'ai d'ailleurs adoré comment Midori finissait par balancer qu'elle était une fille à ses copains du club de foot, là vraiment, fallait que ça leur paraisse normal (mais j'en dis pas plus et je te laisse voir ça par toi-même) *rires*


Je t'aime, tu m'as blessée et tu vas me le payer !

Si Midori peut faire petite nature pour se faire amadouer aussi grossièrement, on lui accordera tout de même que Tsukasa, elle le connaissait, qu'il avait toujours été gentil et qu'elle en était amoureuse... Et même si avec le temps, les gens changent parfois du tout au tout, son côté naturel (va-t-on dire) peut justifier que l'idée ne l'a pas effleuré.

Reste qu'en dehors de ce fait, Midori est un personnage très vivant, plein de caractère (Tsukasa morfle d'ailleurs bien comme il faut *fufufu*) et avec des sentiments complexes ! Parce que oui, il l'a trahi et elle compte bien lui faire payer... Mais Midori est aussi un personnage blessé par son premier amour. Et j'ai aimé que cet aspect un peu tiraillée entre le "je te déteste" et le "je t'ai aimé" soit exploité. Disons que plus globalement derrière chaque personnage, il y a un vrai background qui est développé et cela permet de les découvrir sous différents aspects... Et ça ne va leur donner qu'un côté plus humain et attachant à l'histoire (mon petit chouchou restant Kazuma et son côté naïf de pur beau gosse qui s'ignore *oui, j'assume parfaitement XD*). Et puis, ce background contribuera aussi beaucoup à l'avancée de l'histoire (mais j'en dirais pas plus, sinon je vais forcément spoiler).

Plus globalement, le caractère vivant de Midori entraine l'histoire et il n'y a du coup pas de temps mort et même si l'histoire peut sembler linéaire ou plutôt prévisible, il est fort possible que l'intrigue finale vous surprennent un peu (moi en tout cas, je l'étais parce que je me souvenais que du début et vaguement de l'histoire *rires*). On peut juste regretter une fin trop rapide avec des revirements qui peuvent sembler quelques peu brutaux (j'vous ai bien dit que je m'y attendais pas) et c'est bien le seul gros reproche que je ferais à ce titre.

D'ailleurs tant que j'y pense, si l'aspect romance sur fond de foot vous débecte un peu à cause du foot, pas d'inquiétude à avoir, le foot est présent, mais pas omniprésent (et y'a rien de technique dans ce qui est raconté, donc pas de quoi être perdu)... Si c'est l'aspect foot qui vous a revanche attiré, j'suis pas convaincue que vous y trouviez votre compte (mais j'dis ça, j'dis rien).


Au final, même si cette histoire de secret peut laisser sourire tant l'héroïne elle-même n'en fait pas grand cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'évolution des différents protagonistes, de leurs sentiments, des relations qu'ils entretenaient et plus généralement de l'avancée de l'histoire. Alors même si je n'aime pas particulièrement le foot, lire une romance tournant autour de ça ne m'a pas dérangée, bien au contraire *smile*

 

Chronique réalisée à partir des 10 volumes de la série.

samedi 12 juillet 2014

Love live - School Idol Project

Pour Honoka, lorsqu'elle apprends que son lycée pourrait fermer par manque d'inscription pour l'année à venir, c'est le drame ! Elle adore son lycée (et elle craint secrètement de devoir repasser un examen d'entrée... aussi certes).

Ainsi avec ses amies Umi et Kotori, celle-ci décide de prendre ce problème à bras le corps... Oui, mais comment trois petites lycéenne pourrait avoir la moindre influence sur un tel événement ?

Alors qu'elle se rends au lycée UTX dont sa sœur avaient la brochure, elle découvre les A-rise, un groupe d'idoles lycéennes qui font une partie de la renommée de cet établissement... Et là, c'est la révélation !

Des idoles ?! Mais c'est ça ! 
Elle embarquera ainsi Kotori et Umi dans son projet un peu fou de monter un groupe d'idole afin d'amener de nouveaux inscrits... Mais il y a bien des obstacles qui se dresseront sur leurs routes et le chemin pour la gloire sera long. Parviendront-elle à surmonter ces obstacles ? Et surtout, leur lycée pourra-t-il rester ouvert ?!

13 Épisodes - Série Terminée
Licencié par Crunchyroll
Découvert par un des clips disponible sur youtube, je n'ai pas tardé à me jeter (à corps perdu *rires*) dans l'animé dont-il était tiré... Et deux mois plus tard, en voici enfin la chronique ♥

Devenir des idoles... Pour sauver notre lycée ?

Les animés portant sur un groupe de lycéenne voulant devenir des idoles pour des motifs plus ou moins divers font légions (K-On ou encore Lemon angel projet pour ne citer que ces deux là). Très honnêtement, de manière globale j'ai du en voir un petit paquet et pour la plupart, je ne les ai pas terminé... Simplement parce que certains font beaucoup trop d'épisode ou alors qu'ils sont beaucoup trop plat / linéaire pour arriver à réellement t'accrocher.

Mais qu'en est-il de Love Live, me diras-tu ? Et si je te disais que c'est une réussite, me croiras-tu ? Il faut dire que contrairement au rêve de gloire qui motive la plupart des héroïnes de ce type d'animé (quand ce n'est pas l'amour ou je ne sais pas trop quoi), ici il n'en est point question ou tout du moins, ce n'est pas directement leur objectif. Le lycée qu'Honoka fréquente va fermer et même si sa scolarité n'est pas en jeu, cette idée l’attriste et elle voudrait vraiment, vraiment faire quelque chose !


Et pourquoi ne pas devenir des idoles ?! La solution est presque idyllique et à partir de ce point, le piège aurait été d'offrir à notre groupe un parcours somme toute linéaire où tout est presque trop facile, édulcoré et ou le mot difficulté n'existe que pour te dire que tout le monde de devient pas une idole... Mais ça en plus ! Ici, on est bien loin de cette vision simplissime de la chose !

Nos petites héroïnes sont déjà bien vite confronté à moult difficultés / constats au niveau de leur chorégraphie, leur chanson ou encore le fait que les idoles... Elle danse et chante en live et que ça demande une certaine préparation physique afin de pouvoir également sourire (parce qu'être à deux doigts de claquer sur scène, ça n'attire pas vraiment le public).

Bref même sans avoir un scénario ultra original, ça se tient et ça vous entraine tout du long des 12 épisodes que compte l'animé.


Des petites héroïnes attachante...

Oui, il est évident qu'avec autant de personnages principaux (neuf pour être plus précise), ça peut faire un peu peur quand au suivit de tout ça et surtout vis à vis de la cohésion de groupe, d'autant qu'elle n'y entre pas toute en même temps... Mais c'est peut-être justement ça qui va faciliter leur insertion.

Et si chacune des filles est un peu stéréotypé (entre la fille garçon manqué, la maniaque d'idole, etc) et qu'elles suivent donc les personnages que l'ont trouve généralement dans ce genre d'animé, elles sont tout de même attachante et j'avoue aussi avoir été un bon public. Après tout, elles font de leur mieux et ça suffit à les rendre chacune choupinette à leur manière... Exception peut-être d'Eli que je trouve imbu d'elle-même. Certes, elle aurait de quoi être fière mais de là dire aux autres qu'elles sont nulles parce que mademoiselle sait faire mieux, ça m'a un peu soulée comme vision des choses (disons que ça aurait pu être amené autrement) !



Des bandes musicales sympathique comme tout ~

C'est ce qui m'a permis de découvrir cet animé et c'est aussi un des points forts de cet animé. Si beaucoup d'animé se contente d'une musique (voir de la reprise de l'opening) au cours de l'animé entre une et X fois, ici il y a un réel effort puisque l'on a quatre ou cinq musiques différentes en plus de l'opening / ending. Autant dire que pour une fois, il y a un réel effort de ce côté là (on est loin de Pretty rythm où l'on reprendre X fois la même chanson / chorégraphie... Tout ça c'est bien sympa mais perso faut pas trop me pousser non plus).



Un animé on ne peut plus sympathique que j'ai découvert dernièrement et donc la seconde saison est déjà en cours de diffusion sur Crunchyroll... Que demander de plus ? C'est donc une jolie découverte avec des héroïnes a croquer, le tout pour un animé qui t'embarque... Que veux-tu, Honoka à ce talent qu'on les leader, alors c'est bien dur de lui dire non ♥



 

Chronique réalisée à partir des 12 épisodes de la série.

samedi 5 avril 2014

Nakanmon !

Hirahara Tsukasa est originaire d'Hiroshima et pendant les vacances de printemps, elle à déménager à Tokyo avec ses parents pour le travail de ton père.

Dans cette nouvelle vie tout est différent, le langage, les paysages et elle se dit que si elle peut changer ici, ne serais-ce qu'un petit peu, ce serait vraiment génial ! Parce que notre héroïne est plutôt du genre pleurnicharde, mais attention elle ne s'y complait pas et voudrais vraiment changer !

Sauf que tout ne se passe pas toujours exactement comme prévu...
Le jour de la cérémonie de rentrée, elle va malencontreusement percuter un voleur à la tire qui s'enfuyait, tomber et être à nouveau percuté par un jeune homme dans tout ses états, Himeno Yoichi. Ichihara Nozomi, qui lui passait par là sera appelé en renfort pour porter secourt à la jeune fille.
Nos trois protagonistes, ainsi que deux autres passants ayant assisté à la scène (Agatsuma Chisai et Onda Misa) se retrouve donc impliqué et loupe leur train... Et arrivent donc en retard à la cérémonie de rentrée (et bien sûr, ils ne manqueront pas de se faire réprimander / remarquer dès le début).

Et quel n'est pas la surprise d'Hirahara quand ils découvrent tous les cinq qu'ils sont dans la même classe ! Que va donc lui réserver cette nouvelle vie ?
4 volumes - Série terminé
Non licencié en France


Après avoir énormément hésité à poster cette chronique pour pas mal de raison, je me décide enfin à vous la donner... Je sais, c'était dans le cadre du 4ème projet (de Décembre...), mais comme je vous l'ai dit, j'ai hésité... Ce qui explique qu'elle ne soit publié qu'aujourd'hui.


Ils sont aux antipodes les uns des autres et n'avaient rien en commun pour se rapprocher...

Commençons par cette héroïne... 
En général, je le suis pas fan des histoires avec une fille du type pleurnicharde en héroïne... Simplement parce que cette dite jeune fille, elle rend toute identification (ou attachement) IM-PO-SSIBLE ! (et en général, je la trouve aussi un peu... beaucoup... insupportable)

Pourtant, ici je l'ai trouvé à la fois attachante et surtout très fun ! Déjà, elle cherche à changer et fait tout pour éviter de pleurer, ce qui est de mon point de vu un bon point pour elle. Ça permet aussi de révéler une certaine force de caractère chez elle <3
Et puis, par exemple, quand elle doit se rendre au poste de police pour la reconstitution des faits (et tout le reste), elle trouve ça trop cool et l'expression qu'elle arbore est juste énorme *rires* Bref, j'ai trouvé cette héroïne plutôt choupinette malgré sa naïveté typique des filles de la campagne (dans les manga tous du moins).

Et à côté d'elle se dresse quatre portraits vraiment... Différents !

Himeno est un gars qui à toujours l'air en colère et Nozomi à juste l'air... frivole ! Voilà deux personnages qui n'ont pas grand chose à voir ensemble. Je vais quand même dire que ce stéréotype me déçoit un peu, non pas dans la réalisation mais sur le concept ! C'est vrai quoi, un mec qu'à l'air méchant (et qui est en réalité gentil) et le gars qu'à l'air sympa (et qui en réalité l'ennemie de la femme)... Voilà ! Désolée, c'était ma parenthèse "cri du cœur" XD

Quand aux deux derniers, c'est un peu particulier. Disons qu'ils sont très mystérieux, ils sont là et parfois pas... Je les vois principalement comme des raccords pour notre groupe en le sens où eux sont plutôt neutre ou d'avantage mature (surtout le garçon, Chisai il me semble) et qu'ils permettent la cohésion de ce groupe haut en couleur.

Ce que j'ai adoré par dessus tout ? La façon dont nos personnages se rencontre ! Cette histoire de vol à la tire était juste vraiment TROP bien trouvé et amené... Dommage que la suite n'ait pas vraiment suivit.


Un manque flagrant de profondeur... !

Pour ce point-là, ça n'est pas tant que l'histoire de base (ou les personnages) ne m'ont pas plu. Bien au contraire, tout ça me paraissait bien sympathique (sans pour autant être extraordinaire non plus).... Mais, j'ai trouvé ça tout ça un peu trop du genre "emballé c'est pesé"....

Voyons, comment expliquer ça convenablement... J'ignore déjà si ça vient de l'histoire uniquement ou du fait que je lisais ce titre en scan... Honnêtement, le côté scan doit jouer un peu puisque de manière générale, j'en lis peu (voir pas) étant donné que sur écran, pour moi le livre perd tout son charme =.="

Si on met cette première explication de côté (parce que j'ai quand même suivit certains bons titres en scans sans en décrocher), il y a aussi certains revirement brutaux qui me choque, par exemple. Notamment Nozomi qui passe du joyeux mec frivole qui se prends pas la tête au mec déprimé (et je dois bien avouer que je ne sais pas d'où lui vient cette prise de conscience... ?!) au mec peut-être "normal"... Et tout ça en un volume environs, ce qui fait vraiment tiré par les cheveux à mon gout.

L'héroïne elle me semble un peu surfaite. Certes le deuil de sa sœur l'a affecté, je ne reviendrais pas là-dessus et on cherche à lui donner à une certaines profondeur par les différents flashbacks ou à travers ses larmes... Mais il y a vraiment quelque chose qui me dérange. Et très honnêtement, dans l'ensemble, je n'ai pas réussis à me plonger dans Nankamon et pourtant j'y suis revenue à trois reprises (donc ce n'est clairement pas un manque de volonté de ma part).



Bref, tout ça pour dire que l'histoire est sympathique, mais vraiment ça en plus. Je vois où l'on veut en venir et cette histoire aurait eu tout pour me plaire... Mais j'adhère tout simplement pas, à tel point que ma lecture est restée coincé sur le second volume et que je n'ai jamais pu le dépasser... Peut-être que la trame était trop classique ? Ou que tout fini par être trop stéréotypé à mon gout ? Ou peut-être qu'au final c'était juste trop fade... Aucune idée, mais clairement j'ai pas adhéré !


« Ça avait tout pour me plaire... 
Mais j'ai été incapable d'accrocher à l'histoire ! »


Chronique réalisé sur les 2 premiers volumes

Cette chronique a été réalisé dans le cadre du 4ème projet lancé via le forum.
Tu pourras donc retrouver d'autres avis sur ce manga en cliquant sur les différentes vignettes placée ci-dessous :


http://vagues-souvenirs.eklablog.fr/nakanmon-a103875366   http://mangamag.revolublog.com/nakanmon-mon-avis-a104035012
  

samedi 22 mars 2014

C.l.a.s.s.

Leila vient d'être transférée dans une nouvelle école et il lui tarde déjà de se faire de nouveaux amis... Mais cette classe dans laquelle elle a atterit lui semble plutôt étrange de prime abord et cela va vite se confirmer !

A peine s'est-elle présentée que le prof disparait sans même faire l'appel... Commence alors quelque chose de plutôt bizarre, une partie des élèves se plie aux ordres d'autres élèves en faisant leurs courses, tandis que ces derniers mènent un petit comité afin d'assigner un rang à Leila...

Mais qu'est-ce que c'est donc que tout ce bazar ? Leila apprend ainsi que toute la classe est soumise à un système particulier où chaque élève se voit assigner un rang qui va déterminer sa condition. Le rang A est donné aux élèves populaires, ils ont l’ascendant sur les autres. Le rang B est un rang intermédiaire et le rang C est le rang de ceux qui doivent obéir.

Immédiatement révolté par un tel système, Leila s'y oppose. Mais parviendra-t-elle à renverser ce système comme elle le désire en étant seule contre tous ?
 
1 Volume - Série Terminée

Depuis le temps que je voulais l'acquérir, le voici enfin entre mes mains... Et en voici donc ma chronique ~


Une histoire de base plutôt sympa... Par l'auteur de Switch girl !

Oui, je vais commencer par ça, bien que ce ne soit pas du tout la raison qui m'a pousser à acheter ce titre. Il s'agit donc d'un autre titre écrit par Natsumi Aida... Que l'on ne présente plus depuis qu'elle à commencé à écrire Switch girl. Ce titre est néamoins antérieur à SG puisqu'il est sortit en 2006 et que ce volume unique n'a rien à voir avec son autre série. Bref tout ça pour te dire "n'achete pas ce titre parce qu'il est fait par l'auteur de...", sinon tu pourrais bien être déçu !


Pour ce qui est de l'histoire, une mini-hiérarchie est instauré, ainsi que des rangs et des privilèges... Rien de bien révolutionnaire, mais je me suis dit que cela pouvait être sympa. Et l'idée étant bien amenée et pas trop complexe, tu places rapidement le tout dans ce contexte et tu te t'y retrouve immergé...

Et quel choc ! A l'image de la société, certains décident pendant que d'autres suivent tout bêtement. Et par delà la classe, on peut y voir une image de la société actuelle et une partie de la conclusion tend à y revenir. Mais je ne spoilerait pas... Tout ça pour dire que cette base, bien exploité, aurait pu amener un titre de l'envergure de Life (même si cet avis n'engage que moi).


Un titre plein de maladresses !

A la base et sur tout les one shot que j'ai pu lire (et il y en a un bon petit nombre), les histoires se sont en général voulu simple... Tout simplement parce qu'en 200 pages, il n'est pas possible de développer suffisamment une histoire complexe et de la conclure comme il faut. On parlera donc d'un compromis entre la place offert et l'histoire proposé.

Et c'est en ça que se trouve les défauts de Class !
L'histoire est suffisamment simple à comprendre, mais un reversement comme celui obtenu par Leila m'a semblé bien trop rapide et l'histoire ressemble davantage à un survol rapide d'un scénario qui aurait pu gagner en profondeur sur de nombreux plans en étant développés sur d'avantage de volumes.

Qu'il s'agisse des relations entre les personnages qui sont à la fois superficielle et bancale (vu ce qui arrive Leila au début du titre, je ne vois pas comment on peut en arriver à ça à la fin, je suis presque choquée pour le coup, les retournements sont également trop rapide, etc). Qu'il s'agisse également du déroulement de l'histoire qui est lui aussi bancal en raison du manque de profondeur (évidement dû au format on shot). Ou encore des graphismes.. Qui ne sont pas laid, on reconnait d'ailleurs bien la pâte de Natsumi Aida, mais là encore pleins de maladresses qui font que je n'ai pu accrocher à l'histoire outre mesure (les proportions des visages, leurs yeux, etc). On se trouvait à ses débuts et ça se sent !

Quand aux personnages eux-même, ils sont plutôt nombreux, mais aucun d'eux ne m'a marqué plus que ça. Disons que là aussi, ils sont peu développés (et peut-être trop nombreux pour le coup), je suis trop restée en surface pour m'attacher à qui que ce soit.

Bref, il y a bien trop de maladresses et ce titre est vraiment trop court pour vraiment t'accrocher ou te marquer. La lecture reste sympa, mais ça en plus... Je me rends d'ailleurs compte en écrivant cet article qu'une semaine après, j'ai bien du oublier une bonne partie de l'histoire.

Et pour en revenir et terminer avec la comparaison que je faisais avec Life (pour terminer), si ce dernier à pu prendre le temps de développer son histoire pour donner le titre que nous connaissons aujourd'hui, Class souffre définitivement trop du condensé imposé par ce volume unique, que ce soit l'histoire qui se retrouve ultra compressé ou ces personnages auxquels tu ne peux définitivement pas t'attacher... Un seul mot me vient à l'esprit : dommage !


Un free talk de fin hilarant : la classe de tous les gâchis

Oui au final, même si le titre tombera assez rapidement au oubliette pour ma part, je pense que c'est un peu différent pour le free talk de l'auteur qui conclu ce volume...

A la fin, l'auteur te raconte donc assez rapidement ce que sont devenus ses personnages... Et je dois avouer que présenter comme elle l'a fait, j'ai vraiment bien rigolé ! Mais je n'en dit pas plus et si tu as l'occasion de survoler ça, ça en vaut franchement le détour *rires*





jeudi 27 février 2014

Machine Doll wa Kizutsukanai

Deux ans auparavant, alors que toute sa famille avait été massacrée et qu'il se trouvait aux portes de la mort, Raishin fit une rencontre qui donna un tournant à sa vie. Cette femme qui se dressa devant lui, lui proposa de faire un choix : mourir ici de froid ou lui appartenir.

... Deux ans plus tard, Raishin fait route pour l’Angleterre en compagnie de Yaya, une automate dont-il est à présent le marionnettiste.

Mais j'ai bien dit... Automate ? Marionnettiste ?!
En effet, dans ce monde les automates, entités semblable en de nombreux point à des robots dotés de "consciences", ils peuvent réaliser de grandes choses et surtout combattre entre les mains d'un marionnettistes qui le leur permet par la magie et qui les guide.

La raison de la présence de Raishin en Angleterre ? Intégrer l'académie de Walpurgis qui réunit les meilleurs marionnettistes... Mais aussi l'assassin qui à décimé sa famille et qui se fait appeler Magnus, dans le but bien entendu de se venger !

Mais pour l'affronter, encore faudrait-il qu'il ait le niveau... !
L'académie organise en effet un tournoi annuel, les duels nocturnes, mais seul les cent premiers peuvent y participer. Autant dire qu'il en est encore bien loin... Classé avant dernier de sa promotion, ce qui lui a d'ailleurs valu le surnom de Second Last, il devra donc progresser avant d'atteindre son but...

12 Épisodes - Série Terminée
Non Licencié en France

Quand le héros se fait voler la vedette !

Commençons (comme souvent, je sais) par les personnages.
Je dois bien avouer que ce qui m'avait poussé dans un premier temps à jeter un oeil à cet animé, c'est la petite Yaya que j'avais aperçu dans l'ending (cf : ma Playlist de Février)... Elle m'inspirait et à ce moment-là j'ignorais encore totalement ce que racontait cet animé.

Le personnage de Yaya est donc un peu particulier puisqu'il s'agit d'un automate, une sorte de robot de combat qui fonctionne via la magie de son propriétaire... Mais ce qui est appréciable ici c'est qu'elle a un caractère loin d'être soumise (naïve) malgré son statut. Capricieuse et jalouse, il lui arrive (souvent) de finir par étrangler Raishin parce qu'elle est persuadée qu'il regardait ou pensait à une autre fille qu'elle (ce qui n'est jamais le cas, mais dans sa petite tête, son imagination et les bêtises qu'elle raconte fusent).

Ce qui nous donne notre duo de base, même si je dois avouer que si mon coup de coeur pour Yaya est resté (elle me fait bien délirer), je n'ai pas en revanche pas pu m'attacher à Raishin... J'ai eu l'étrange impression que même en étant au devant de la scène, ce personnage était tellement fade en un sens que s'il avait été seul, la série aurait perdu à mes yeux tout son intérêt. Dur dur à expliquer, mais disons qu'il manque cruellement de réaction et à part à toujours être à deux doigts de mourir (et même dans ces situations là, il donne toujours le change) bah, voilà... Enfin, disons qu'il sert de cohésion au groupe, sans lui ont aurait pas ce petit harem d'hystérique délurée (Et puis, j'adore la réputation que lui taille les filles tous au long des épisodes... Je te laisse voir ça) *rires*

Quand aux autres personnages, que ce soit Char, Frey ou encore Loki et leurs automates respectif, ils m'ont bien fait rire.... Il faut dire qu'ils sont tous un peu bizarre et Loki avec ses "Il y a trois choses que je déteste" qui débute tous ses discours (avec la troisièmes choses qui change tout le temps XD)... Oui ce personnage froid au premier abord me plaisait bien. Bref, même s'ils étaient tous plus ou moins cliché, je m'y suis attachée au fil des épisodes ♥


Une intrigue classique, mais intéressante !

Certes, l'intrigue est non sans rappeller Angelic Layer pour cet aspect combat par poupée interposée uo Kurumi Steel Angel notamment pour le côté robot destructeur (et j'en passe), pourtant l'univers que l'on à cherché à construire ici m'a accroché dès les premières minutes de visionnage et m'a tenu tout du long.

Qu'il s'agisse des combats ou encore de l'intrigue, j'avoue que tout m'intriguait beaucoup et cet univers un peu noir, sombre me faisait un peu penser à The mystic archive of Dantalian avec ces automates interdit notamment... M'enfin disons qu'il s'en dégageait quelque chose de similaire et que ça m'a suffit à me plonger à fond dans l'histoire.

Résultat, j'ai visionné la série encore une fois en moins de trois jours (avec épisode le midi au repas et le soir juste tard XD)... Et je crois que oui, je peux le dire, malgré tout ce que j'ai pu dire avant sur Raishin, ou ce que je dirais après, j'ai adoré Machine doll wa Kizutsukanai, une série à la fois bourrée d'action, de combat et d'humour... Bref, tout ce que je recherchais depuis un bon moment !

Juste un petit encart sur le ecchi, bien sûr y'en a et Yaya, ma petite Yaya, est là pour y contribuer. Et tant il y a des titres où c'est subtilement insérer, tant ici j'ai trouvé ça grossier et donc dommage... M'enfin, plonger dans l'univers comme je l'étais ça ne m'a au final que très peu choqué.



Une série non sans défauts !

Avoir adoré cette série ne m'a pas empêchée d'être lucide quand au fait que cette série très courte comporte un bon nombre de défauts. Je ne vais pas tout détailler, simplement parce que... Je n'en ai pas envie et qu'en creusant je trouverai toujours, disons qu'on va en rester à deux, trois, ça sera suffisant pour expliquer mon ressentit.

Et comme la grande majorité de ces défauts tiennent dans la complexité de l'univers qui est mal développé, on va commencer par ça. Il y a en effet plein de choses spécifiques à cet univers où les automates sont légions et souvent tout est très mal posé et ces "détails" pourtant important pour la compréhension, j'ai fini par les éclipser ou à me dire "ouais, au final qu'importe, j'veux juste voir la suite" simplement parce que peu importe comment je retournais ça... Je ne comprenais pas !

Très globalement, il manque au moins un épisode plein pour poser toutes les bases, sur les automates, sur leurs fonctionnement et tout le reste. Parce que ça s'est voulu complexe, mais malheureusement pas aussi bien expliqué et du coup certaines stratégies de combats dites brillantes dans l'animé étaient pour moi simplement incompréhensible !

Il y a aussi tout une intrigue de fond, de complots politiques, de personnages qu'on ne te présente qu'à moitié et pour lesquels, bah tu ignores qui ils sont réellement ou ce qu'ils veulent vraiment au final... Du coup, là encore on reste en eaux troubles. Rien n'est explicité... Disons que globalement, on lance plein de pistes (voir de pièces), mais c'est un peu comme si c'était à celui qui regarde de refaire le puzzle pour comprendre réellement où l'histoire veut en venir tout en sachant que beaucoup de chose reste inachevée à la fin ! Sachant que la série est adapté à partir des romans du même noms qui sont toujours en cours... Peut-être que tout ça vient de là. Mais il est dommage que la cohérence n'ait malgré tout pas été d'avantage recherchée, quitte à éluder certains points pour aider le spectateur à suivre.


En soi, cette série n'est donc clairement pas la série du siècle. Pourtant je dois bien l'avouer que pour l'avoir regardé en très peu de temps sans décrocher de l'univers présenté, je l'ai malgré tout adoré... Mais compte tenu de ses nombreux défauts dues en grande partie à la compléxité de l'univers très mal présenté (voir pas présenté), Machine doll perds une grande partie de son potentiel. Cependant, je surveille une éventuelle saison 2 parce que même avec tout ce que j'ai pu en dire de négatif, j'irais volontier la visionner ! Pour le moment, je compte me tourner vers la version papier, dans laquelle j'aurais peut-être... Plus de réponse ?


 
« Un univers fascinant, malheureusement ternis par de nombreux défauts... »

Chronique réalisée à partir des 12 épisodes de la série.

mercredi 26 février 2014

Sukitte ii na yo

Mei Tachibana est une jeune lycéenne de 16 ans plutôt renfermée qui n'a jamais eu ni ami, ni petit ami... A ses yeux, les autres ne sont là que lorsqu'ils ont besoin de toi et ils n'hésiteront pas à te trahir le moment voulu, alors à quoi bon ?

Au lycée où elle va, son chemin croisera un jour celui de Yamato, un garçon populaire auquel elle ne prête pas plus d'attention qu'au reste de l'école... Ce même garçon qu'elle blessera d'un coup de pied alors que le meilleur ami de ce dernier cherchait à soulever la jupe de Mei.

Regrettant quelque peu son geste, cela sera leur premier contact... Mais pas le dernier. Très intéressée par la jeune fille, Yamato cherchera à briser cette carapace... Sans grand succès. Lui venant cependant en aide fasse à un stalker, c'est ainsi que tout commencera.

13 épisode - Série Terminée
Non Licencié en France

Alors avant d'en dire quoi que ce soit, je dois préciser que ça fait supeeeeeeeeer loooooooogtemps que je dois voir cet animé... Et quand je me dis qu'encore une fois, j'aurais bien sacrifié ma nuit pour le visionner d'une traite, je me dis que j'ai été bien bête d'attendre aussi longtemps pour le voir *rires*


Et si le monde était bien plus grand que tu n'avais pu l'imaginer ?

Au départ, il y a donc Mei, elle est seule mais elle s'en moque éperdument. Elle n'éprouve de sentiment pour rien ni personne et j'ai aimé que contrairement à certains autres manga, elle ne soit ni fragile (vu le réflexe coup de pieds qu'elle à), ni effacé dans le mauvais sens du terme (elle répond du tact au tact) et qu'elle n'ait pas été amoureuse du mec populaire du lycée alors qu'elle ne lui avait jamais parlé. Du coup, j'ai rapidement adhéré à son personnage qui, bien que distant, n'en restait pas moins attachant.

Sur cette base, trois personnages vont se greffer, puis deux nouveaux...
Et petit à petit, le monde s'élargit apportant son lot de problèmes dans un premier temps, mais aussi de joie et de nouveaux amis. Le tout pour une construction très adroite de l'univers que l'on dresse sous tes yeux. Cela va juste assez vite pour que tu aies le temps de connaitre les personnages sans que tu sois perdu, même si j'ai regretté qu'on ne voit pas certains plus souvent (après en 13 épisodes, je conçois qu'il n'y avait pas forcément la place).

Ce qui amène le "monde" de Mei à grandir petit à petit et à lui faire prendre conscience que ce qu'elle avait jusqu'ici imaginé de manière si restrictive pouvait être bien plus grand et surtout bien plus beau qu'elle n'avait pu l'imaginer.



L'amour, comme l'amitié, c'est plutôt compliqué !

Dans cet animé, point de magie, juste des sentiments et les problèmes qui en découlent... Mais crois-moi, c'est bien suffisant pour nos héros.

Parce que si l'animé prends le temps de poser les bases de notre petit couple (que je trouve vraiment mignon, mais c'est mon avis personnel), les problèmes ne tardent pas : le retour d'une "ex", un pote pas cool... Tout ça pour te rappeler que le passé n'est jamais bien loin et que, pour avancer, le mieux c'est encore d'aller de l'avant.

Il y a donc tout au long de cet animé un excellent traitement des sentiments. C'est, je trouve, retranscrit avec une certaines justesse sans tomber dans le piège de vouloir en faire trop et loin de Sawako où je trouve que tout es un chouïa trop édulcoré, ici il y a d'avantage une demi-teinte et une certaine retenue chez nos personnages... Ce qui ne les rendra que plus attachant et c'est aussi ce qui m'a permit de m'immerger complétement dans Sukitte ii na yo.

Mei et Yamato traverserons donc les petits tracas que peu traverser n'importe quel couple, ils douteront, s'égareront en chemin et c'est ce qui rendra leur amour plus fort. Mon seul reproche, réside sur la position d'Aiko... je n'ai pas compris comment elle ne venait à être leur amie (ça me semble trop précipité... mais c'est peut-être juste moi).


Après ayant vu cet animé en trois jours, tout en poussant le vice d'enchainer sur Machine doll wa kizutsukanai (que j'ai quasiment fini au moment où j'écris cette chronique), je préfère m'arrêter là dans ma chronique. Et puis je pense que Sukitte ii na yo, c'est d'avantage un animé à regarder plutôt qu'à raconter... Donc si ma chronique à piqué ton intérêt, j'en serais heureuse. Et si tu chroniques cette série par la suite, n'hésite pas à me poster le lien en commentaire, je me ferai un plaisir d'y laisser un petit mot ~

« Beau, touchant et réaliste, cet animé n'attends qu'une chose... Que tu lui dises je t'aime. »



Chronique réalisée à partir des 13 épisodes de la série.

lundi 24 février 2014

Coeur à Coeur

Hiro l'intrépide à encore frappé... Alors qu'il faisait le ménage ensemble, avec Himari, la fille pour laquelle il a eut le coup de foudre le jour de sa rentrée au lycée, il s'est une fois se plus déclaré à elle...

Quinze fois déjà... Et quinze fois qu'il se fait rejeter. Mais hors de question d'abandonner, il est bien trop épris d'elle !

Mais que se passera-t-il quand il apprendra (par un concours de circonstance) qu'Himari à en fait une peur bleue des hommes et que chacune de ses tentatives lui font peur... Abandonnera-t-il ?

A chaque nouveau chapitre, une nouvelle histoire est amorcée, se centrant sur un autre personnage du petit groupe qui t'est présenté au début. Mais les histoires s’entremêlent et tu recroiseras leurs chemins par la suite au cours de tes lectures.

8 volumes - Série Terminée
Licencié par Doki Doki

Des histoires entremêlée

J'ai pour ainsi dire lu assez vite ce premier volume, d'une seule traite et sans lever le nez du livre à un seul moment (enfin peut-être quand le train est arrivé en gare... m'enfin j'ai pas eu le choix). Il faut dire que ce livre m'a permit de revenir à mes premiers amours (les histoires sentimentales), sans pour autant tomber dans cette manie très à la mode ces derniers temps, c'est-à-dire ces shôjo qui, avec 13 volumes, n'ont pas avancé d'un pouce depuis le premier volume !

Cependant, je ne m'attendais pas réellement à ce genre de narration... Mais attention, ne va pas croire que cela ne m'a pas plu, bien au contraire ! En effet, tu démarres donc ce premier volume avec deux protagonistes et au chapitre suivant, un nouveau personnage entre en scène et éclipse les précédent !

Certes, il aurait pu être intéressant de développer l'histoire de chacun, MAIS (parce qu'il y a un mais), il faut bien avouer que tel quel, ça n'aurait pas eu grand chose de bien original et je ne suis pas sûre que comme ça, j'aurais autant apprécié cœur à cœur. Ici, il n'y a donc pas un héros / un scénario pré-établit que l'auteur aurait pu perdre en cours de route, mais un nouveau scénario, une nouvelle histoire à chaque chapitre.

Les histoires développées vont elles s'entremêler puisque l'on passe d'un personnage à son ami, ou à une connaissance qui seront du coup bien différent et apporteront leurs lots de surprise et d'émotions. L'univers se renouvelle donc, mais sans te perdre. Et tout ça, moi ça m'a beaucoup plu !

En revanche, il arrive que l'auteur reviennent sur un personnage par la suite, dans un autre volume, comme c'est le cas pour Hiro et Himari et les retrouver, c'était là aussi franchement sympathique. Bref, l'auteur maitrise bien son histoire et sait rendre le tout agréable ♪

Pour reprendre simplement une phrase de la bande annonce faite par l'éditeur (http://www.youtube.com/watch?v=9Q0FdJb-2do ), « l'amour est universel, mais chaque histoire est unique » ^w^



Des sentiments magnifiquement sublimé

S'agissant d'un seinen sentimental, il est évident que les sentiments développé sont (très) important. Et je dois bien l'avouer, ici il s'agit d'une vrai réussite !

Le dessin de l'auteur pour commencer transmet agréablement les sentiments de nos protagonistes, tout en légèreté et en douceur et il est vraiment agréable à l’œil. À la fois touchant et pudique (ici clairement on a pas trop jouer sur les trames à petites étoiles, cœurs ou fleurs), c'est beau et c'est bien difficile à expliquer...

En tout cas cette justesse et le réalisme transcrit dans cœur à cœur permet de s'attacher aux différents personnages et de leur souhaiter d'être heureux tout simplement.

Ce traitement des sentiments fait d'ailleurs que cœur à cœur devrait à la fois plaire aux amatrices de comédies romantique sans pour autant déplaire à la gente masculine... Parce qu'il s'agit quand même d'un seinen et que l'auteur aime aussi insérer un peu d'Ecchi ça et là... Mais pas plus que de raison, hein



Une fin heureuse... Mais pas pour tous !

Là aussi, c'est selon moi un point positif. À l'instar d'un amour de bentô par exemple (que je n'ai pas chroniqué... mais je crois que vu ce que j'en dirais, je m'abstiendrais peut être *rires), ici il n'y a pas forcement de happy end pour tous.
Certains sont chanceux, d'autres moins, mais la fin n'est pas forcément mauvaise non plus. Disons qu'une réussite ou un échec, fera murir le personnage concerné et que ça, bien plus qu'une hypothétique happy end, ça donne toute sa profondeur à l'histoire.


Avec trois volumes en ma possession, il s'agit donc d'une série pour l'instant sans fausse note dont-il me tarde de voir la suite... Et sans mauvais jeu de mot, c'est un véritable coup de cœur ♥



« Un véritable coup de cœur ~ »


Avis fait sur les trois premiers volumes.